mercredi 18 août 2010

Créer une Page Statique sur un Blog Wordpress

Join me on the New Digg

Par défaut, la page d’accueil d’un blog WordPress affiche la liste des derniers articles publiés. Or, si l’on souhaite intégrer WordPress à un site déjà existant, il peut être intéressant de transformer la page d’accueil en une version statique et proposer un lien vers le blog du site contenant la liste des derniers articles publiés. Pour mettre en place cette idée, suivez ce tutoriel !
Présentation
Dans ce tutoriel, nous allons dans un premier temps créer une page que nous intitulerons articles.php. Celle-ci remplira le rôle d’une page d’accueil standard, c’est-à-dire listant l’ensemble de vos articles mais qui ne sera pas située à la racine de votre blog. Elle sera tout simplement accessible via un lien depuis la page d’accueil.
En second lieu, nous créerons une seconde page home.php qui nous servira de page statique laquelle restera localisée à la racine du site.
La dernière étape consistera à modifier quelques paramètres dans l’interface de gestion de votre blog WordPress.
Ce n’est pas forcément très évident à comprendre au premier abord, mais la suite du tutoriel devrait vous éclaircir les idées.
Création de la page articles.php
A l’aide du Bloc-notes de Windows ou d’un calepin de votre choix, créer un nouveau fichier que vous enregistrerez sous le nom suivant : articles.php. N’oubliez pas l’extension.
Rendez-vous ensuite dans votre administration WordPress, puis ouvrez l’Editeur à partir du menu Apparence. Dans la liste des fichiers, cliquez sur index.php.
Capture décran - Edition du fichier index.php 
 
Capture d'écran - Édition du fichier index.php
Sélectionnez la totalité du code via la commande Ctrl+A ou le menu contextuel de votre navigateur favori, puis copiez / collez le tout dans le fichier articles.php nouvellement créé. En agissant de la sorte, nous conserverons le thème de votre blog.
Nous allons à présent ajouter le bout de code suivant en haut du fichier. Ceci aura pour effet d’indiquer à WordPress qu’il s’agit d’un modèle de page (template) :
<?php
/*
Template Name: Articles
*/
?>
Le nom du modèle peut être modifié à votre guise – Articles dans l’exemple.
 Capture décran - Notepad++, création du modèle articles.php
Capture d'écran - Notepad++, création du modèle articles.php
Ajoutez ensuite le bout de code suivant juste après votre première <div>, soit dans le thème par défaut, de cette manière :
<div id="content" class="narrowcolumn">
<?php query_posts('showposts=10');?>
A l’aide votre client FTP préféré – par exemple FileZilla ou FireFTP, mettez en ligne ce fichier dans le dossier de votre thème :
wp-contentthemesVOTRE_THEME
Retournez à présent dans l’administration WordPress, puis créez une nouvelle page via le menu Pages. Nommez celle-ci comme vous le souhaitez mais n’oubliez pas de choisir le modèle Articles que nous venons de créer. Pour ce faire, un module Attributs situé par défaut sur votre droite, permet de le faire via une liste déroulante.
Pour valider la création de la page, cliquez sur Publier.
Création de la page home.php
Via le Bloc-notes, créez un nouveau fichier que vous enregistrez sous ce nom : home.php.
Comme précédemment, ajoutez en haut du fichier, le code suivant qui permet de définir la page en tant que modèle :
<?php
/*
Template Name: Home
*/
?>
Dans le cas présent, j’ai indiqué le nom Home. Là encore, vous êtes libre de donner le nom que vous souhaitez.
Cependant, il est nécessaire que vous ayez au préalable créer votre propre page d’accueil contenant les informations de votre choix. De ce côté, ce n’est plus de mon ressort ! :D
Par conséquent, une fois que vous aurez créé une page – en HTML par exemple, copiez / collez ce dernier dans le fichier home.php. Au final, vous devriez obtenir quelque chose comme cela :
<?php
/*
Template Name: Home
*/
?>
<?php
/**
 * @package WordPress
 * @subpackage Default_Theme
 */

get_header(); ?>

<div>VOTRE CODE</div>

<?php get_sidebar(); ?>
<?php get_footer(); ?>
Il est vivement conseillé de garder les requêtes PHP pour le header, la sidebar et le footer.
Pour finir, enregistrez le fichier puis mettez-le en ligne – toujours dans le dossier de votre thème.
Retournez à présent dans l’administration WordPress, puis créez une nouvelle page via le menu Pages. Nommez celle-ci comme vous le souhaitez mais n’oubliez pas de choisir le modèle Home que nous venons de créer. Pour ce faire, un module Attributs situé par défaut sur votre droite, permet de le faire via une liste déroulante.
Pour valider la création de la page, cliquez sur Publier.
Félicitations, vous avez désormais créé 2 nouveaux modèles de pages opérationnels : articles.php et home.php. Toutefois, une dernière modification s’impose pour terminer ce tutoriel.
Intégration de votre page statique à votre blog dynamique
Cette dernière partie va nous permettre de définir les modèles de pages que nous venons de créer en tant que page d’accueil et page d’articles.
Pour ce faire, déroulez le menu Réglages puis cliquez sur Lecture.
Cochez ensuite Une page statique puis sélectionnez les pages correspondantes via les listes déroulantes. Les intitulés sont ceux que vous avez définis lors de la création de vos pages directement via l’administration de votre blog. Il ne s’agit donc pas des noms donnés aux modèles.
Capture d'écran - Paramétrage des options de lecture dans WordPress


 Capture décran - Paramétrage des options de lecture dans WordPress

Pour terminer, cliquez sur Enregistrer les modifications.
Dans un nouvel onglet, ouvrez votre site et constatez le résultat : une page d’accueil statique avec votre contenu préalablement créé et une page d’articles contenant les différents écrits s’affichent. Lorsque vous aurez atteint les 10 articles, des liens de navigation s’afficheront automatiquement.
Si un jour vous souhaitez faire machine arrière, pas de problèmes ! Il vous suffira de cliquer sur Vos derniers articles dans les Options de lecture et valider le to
Ref:http://wpchannel.com/

Par défaut, la page d’accueil d’un blog WordPress affiche la liste des derniers articles publiés. Or, si l’on souhaite intégrer WordPress à un site déjà existant, il peut être intéressant de transformer la page d’accueil en une version statique et proposer un lien vers le blog du site contenant la liste des derniers articles publiés. Pour mettre en place cette idée, suivez ce tutoriel !
Présentation
Dans ce tutoriel, nous allons dans un premier temps créer une page que nous intitulerons articles.php. Celle-ci remplira le rôle d’une page d’accueil standard, c’est-à-dire listant l’ensemble de vos articles mais qui ne sera pas située à la racine de votre blog. Elle sera tout simplement accessible via un lien depuis la page d’accueil.
En second lieu, nous créerons une seconde page home.php qui nous servira de page statique laquelle restera localisée à la racine du site.
La dernière étape consistera à modifier quelques paramètres dans l’interface de gestion de votre blog WordPress.
Ce n’est pas forcément très évident à comprendre au premier abord, mais la suite du tutoriel devrait vous éclaircir les idées.
Création de la page articles.php
A l’aide du Bloc-notes de Windows ou d’un calepin de votre choix, créer un nouveau fichier que vous enregistrerez sous le nom suivant : articles.php. N’oubliez pas l’extension.
Rendez-vous ensuite dans votre administration WordPress, puis ouvrez l’Editeur à partir du menu Apparence. Dans la liste des fichiers, cliquez sur index.php.
Capture décran - Edition du fichier index.php 
 
Capture d'écran - Édition du fichier index.php
Sélectionnez la totalité du code via la commande Ctrl+A ou le menu contextuel de votre navigateur favori, puis copiez / collez le tout dans le fichier articles.php nouvellement créé. En agissant de la sorte, nous conserverons le thème de votre blog.
Nous allons à présent ajouter le bout de code suivant en haut du fichier. Ceci aura pour effet d’indiquer à WordPress qu’il s’agit d’un modèle de page (template) :
<?php
/*
Template Name: Articles
*/
?>
Le nom du modèle peut être modifié à votre guise – Articles dans l’exemple.
 Capture décran - Notepad++, création du modèle articles.php
Capture d'écran - Notepad++, création du modèle articles.php
Ajoutez ensuite le bout de code suivant juste après votre première <div>, soit dans le thème par défaut, de cette manière :
<div id="content" class="narrowcolumn">
<?php query_posts('showposts=10');?>
A l’aide votre client FTP préféré – par exemple FileZilla ou FireFTP, mettez en ligne ce fichier dans le dossier de votre thème :
wp-contentthemesVOTRE_THEME
Retournez à présent dans l’administration WordPress, puis créez une nouvelle page via le menu Pages. Nommez celle-ci comme vous le souhaitez mais n’oubliez pas de choisir le modèle Articles que nous venons de créer. Pour ce faire, un module Attributs situé par défaut sur votre droite, permet de le faire via une liste déroulante.
Pour valider la création de la page, cliquez sur Publier.
Création de la page home.php
Via le Bloc-notes, créez un nouveau fichier que vous enregistrez sous ce nom : home.php.
Comme précédemment, ajoutez en haut du fichier, le code suivant qui permet de définir la page en tant que modèle :
<?php
/*
Template Name: Home
*/
?>
Dans le cas présent, j’ai indiqué le nom Home. Là encore, vous êtes libre de donner le nom que vous souhaitez.
Cependant, il est nécessaire que vous ayez au préalable créer votre propre page d’accueil contenant les informations de votre choix. De ce côté, ce n’est plus de mon ressort ! :D
Par conséquent, une fois que vous aurez créé une page – en HTML par exemple, copiez / collez ce dernier dans le fichier home.php. Au final, vous devriez obtenir quelque chose comme cela :
<?php
/*
Template Name: Home
*/
?>
<?php
/**
 * @package WordPress
 * @subpackage Default_Theme
 */

get_header(); ?>

<div>VOTRE CODE</div>

<?php get_sidebar(); ?>
<?php get_footer(); ?>
Il est vivement conseillé de garder les requêtes PHP pour le header, la sidebar et le footer.
Pour finir, enregistrez le fichier puis mettez-le en ligne – toujours dans le dossier de votre thème.
Retournez à présent dans l’administration WordPress, puis créez une nouvelle page via le menu Pages. Nommez celle-ci comme vous le souhaitez mais n’oubliez pas de choisir le modèle Home que nous venons de créer. Pour ce faire, un module Attributs situé par défaut sur votre droite, permet de le faire via une liste déroulante.
Pour valider la création de la page, cliquez sur Publier.
Félicitations, vous avez désormais créé 2 nouveaux modèles de pages opérationnels : articles.php et home.php. Toutefois, une dernière modification s’impose pour terminer ce tutoriel.
Intégration de votre page statique à votre blog dynamique
Cette dernière partie va nous permettre de définir les modèles de pages que nous venons de créer en tant que page d’accueil et page d’articles.
Pour ce faire, déroulez le menu Réglages puis cliquez sur Lecture.
Cochez ensuite Une page statique puis sélectionnez les pages correspondantes via les listes déroulantes. Les intitulés sont ceux que vous avez définis lors de la création de vos pages directement via l’administration de votre blog. Il ne s’agit donc pas des noms donnés aux modèles.
Capture d'écran - Paramétrage des options de lecture dans WordPress


 Capture décran - Paramétrage des options de lecture dans WordPress

Pour terminer, cliquez sur Enregistrer les modifications.
Dans un nouvel onglet, ouvrez votre site et constatez le résultat : une page d’accueil statique avec votre contenu préalablement créé et une page d’articles contenant les différents écrits s’affichent. Lorsque vous aurez atteint les 10 articles, des liens de navigation s’afficheront automatiquement.
Si un jour vous souhaitez faire machine arrière, pas de problèmes ! Il vous suffira de cliquer sur Vos derniers articles dans les Options de lecture et valider le to
Ref:http://wpchannel.com/

mardi 17 août 2010

Ajouter un flash dans le blog wordpress

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Si vous souhaitez ajouter un flash dans vos messages, télécharger ce flashinator et jeter le flashinator.php dans le dossier plugin et activer! Is that simple Est-ce aussi simple que cela : Razz:
When you want to embed the swf into the post, just use this tag Lorsque vous souhaitez incorporer le fichier SWF dans le poste, il suffit d'utiliser cette balise

HTML: HTML:

[FLASH]%filename% , %width , %height% [\FLASH] [FLASH] nom de fichier%%% largeur, hauteur%% [\ FLASH]
 
 
eg. par exemple. replace remplacer
%filename% =http://www.kahsoon.com/blablabla.swf %% Filename = http://www.kahsoon.com/blablabla.swf
%width =200 largeur = 200%
%height% =80 % De la hauteur = 80%


REF:http://www.kahsoon.com/ 

Si vous souhaitez ajouter un flash dans vos messages, télécharger ce flashinator et jeter le flashinator.php dans le dossier plugin et activer! Is that simple Est-ce aussi simple que cela : Razz:
When you want to embed the swf into the post, just use this tag Lorsque vous souhaitez incorporer le fichier SWF dans le poste, il suffit d'utiliser cette balise
HTML: HTML:

[FLASH]%filename% , %width , %height% [\FLASH] [FLASH] nom de fichier%%% largeur, hauteur%% [\ FLASH]
 
 
eg. par exemple. replace remplacer
%filename% =http://www.kahsoon.com/blablabla.swf %% Filename = http://www.kahsoon.com/blablabla.swf
%width =200 largeur = 200%
%height% =80 % De la hauteur = 80%


REF:http://www.kahsoon.com/ 

Global Translator pour un blog WordPress multilingue

Join me on the New Digg

Sachant que 80% du Web est écrit dans la langue de Shakespeare, il est intéressant de vouloir internationaliser son blog et notamment de proposer une version anglaise. A partir de là, 2 méthodes se distinguent : opérer une traduction manuelle ou opter pour un service de traduction automatique tel que Google Translation. Cette seconde solution étant la plus simple à mettre en œuvre, ce tutoriel se focalisera donc sur la mise en place d’un service de traduction automatique via le plugin Global Translator, largement paramétrable sous WordPress.

Présentation

Les principales caractéristiques de Global Translator sont les suivantes :
  • 4 moteurs de traduction disponibles : Google Translation (celui que j’utilise), Babel Fish, Promt et FreeTranslations.com ;
  • SEO-friendly : les permaliens sont automatiquement réécris pour ajouter le préfixe de langue ;
  • Système de cache : un dossier cache est créé dans le répertoire du plugin qui servira à stocker les traductions des pages. Comme cela, une page déjà traduite s’affichera plus rapidemment vu que le service de traduction choisi ne sera pas sollicité à nouveau ;
  • Aucune modification de la base de données : le plugin n’ajoute pas de tables supplémentaires ni ne les modifie. Au final, cela permet d’obtenir des gains de performances non négligeables ;
L’ensemble des différentes fonctionnalités sont détaillées sur le site officiel – que vous pourrez traduire en français – on s’en doute :Dhttp://www.nothing2hide.net/wp-plugins/wordpress-global-translator-plugin/

Installation

Commencez par télécharger la dernière version en date :
Ensuite, dézippez l’archive ZIP puis uploadez le dossier dans le répertoire /wp-content/plugins/ sur votre serveur FTP. Connectez-vous à présent sur la partie administration de votre blog puis cliquez sur le module Extensions. Dans la liste des plugins installés, cliquez sur Activer pour Global Translator.

Configuration

Nous allons à présent passer en revue les différents paramètres disponibles. Pour ce faire, déroulez le menu Réglages puis ouvrez le module Global Translator.

Choix du moteur de traduction (Choose your translation engine)

Cochez l’un des moteurs de traduction de votre choix. Toutefois, le moteur choisi déterminera le nombre de traductions disponibles. Notez également qu’il est n’est guère très utile de vouloir traduire son blog dans le maximum de langues possibles. Restez dans des traductions relativement bien prises en charge par ce genre de service automatique (anglais ou espagnol) sans quoi vous n’obtiendrez aucun visiteur de langue étrangère mais une avalanche de spam – notamment pour ce qui est de la traduction russe. :(
Capture décran - Choix du moteur de traduction

Paramètres de base (Base settings)

Indiquez dans un premier temps en quelle langue est écrit votre blog, en l’occurrence le français. Cochez ensuite les traductions que vous souhaitez mettre en place sur votre blog.
Capture décran - Choix des traductions
Capture d'écran - Choix des traductions

Paramètres d’affichage (Flags bar layout)

2 possibilités s’offrent à vous :
  1. Insérez les drapeaux dans un tableau (Enclose the flags inside a TABLE and show) : cette méthode est assez sommaire car ne permet pas de modifications CSS ;
  2. Insérez les drapeaux à l’aide d’une balise <div> (Enclose the flags inside a DIV) : c’est celle que j’utilise sur ce blog car elle permet d’appliquer des propriétés de styles CSS ;
N.B : une troisième méthode existe mais n’était pas disponible dans ma version actuelle. Rassurez-vous celle-ci ne diffère que très peu de la nouvelle.
Capture décran - Choix du mode daffichage
Capture d'écran - Choix du mode d'affichage

Gestion du cache (Cache management)

Cette section vous permet de connaître la taille du dossier de cache et de procédez à la suppression de celui-ci via le bouton Erase cache. Cette option peut s’avérer utile si vous supprimez de nombreux articles sur votre blog, supprimez des langues de traductions disponibles, optez pour un nouveau moteur de traduction… bref tout ce qui pourrait affecter de près ou de loin les fichiers traduits dans le cache.
Capture décran - Gestion du cache
Capture d'écran - Gestion du cache

Connexion au moteur de traduction (Translation engine connection)

Cette variable représente l’intervalle de temps entre chaque requête de traduction. Cela permet d’éviter d’être banni des services de traductions à cause d’un nombre trop important de requêtes. Je vous recommande de laisser le paramètre par défaut et d’augmenter celui-ci si vous rencontrez des problèmes.
/wp-content/uploads/tutoriels/wordpress-global-translator-4.jpg
Capture d'écran - Paramétrage de l'intervalle de temps entre chaque connexion

Bloquer les méchants robots (Bad spiders blocking system)

Empêche des robots peu fréquentables de visiter votre blog. Cette option permet notamment de prévenir le banissement évoqué dans le paragraphe précédent.
Capture décran - Bloquer les vilains spiders et autres crawlers
Capture d'écran - Bloquer les "vilains" spiders et autres crawlers

Intégration du sitemap (Sitemap integration)

Très utile, cette fonction permet d’ajouter les pages traduites dans le sitemap de votre blog et améliorer ainsi le référencement de votre blog – dans une certaine mesure toutefois. Notez que Global Translator fonctionne conjointement avec le plugin Google XML Sitemaps Generator. L’auteur recommande d’ailleurs d’activer l’option Build the sitemap in a background process pour éviter des temps de chargement trop élevé lors de l’édition de vos articles.
Capture décran - Intégration du sitemap
Capture d'écran - Intégration du sitemap

Débugage (Debug)

Une fois coché, cette option permet de générer un fichier d’erreur en vue de permettre la résolution d’éventuels problèmes.

Mise en place

Maintenant que vous avez configuré le plugin de manière optimale, il ne nous reste plus qu’à mettre en place ce dernier sur votre blog. 2 choix s’offrent à vous :
  1. Utiliser le widget à intégrer dans la sidebar de votre blog ;
  2. Utiliser un bout de code à insérer là où vous le souhaitez – par exemple, dans le header comme sur ce blog ;

En tant que widget dans la sidebar

Pour la première solution, déroulez le menu Apparence puis cliquez sur Widgets. Identifiez le widget Global Translator dans la colonne de gauche puis cliquez sur Ajouter. Sauvegarder ensuite les changements en cliquant sur le bouton Enregistrer les modifications.

A l’emplacement de votre choix

Pour la seconde solution, ouvrez le module Editeur – toujours dans le menu Apparence, puis insérez le bout de code suivant à l’emplacement de votre choix :
<?php
if(function_exists("gltr_build_flags_bar")) {
gltr_build_flags_bar();
}
?>
Une fois le code inséré, n’oubliez pas de valider en cliquant sur le bouton Mettre à jour le fichier. Pour constater le résultat, ouvrez votre blog dans un nouvel onglet. Vous pouvez faire un test pour voir si la traduction fonctionne bien. Cependant, il se peut que celle-ci ne soit pas tout de suite opérationnelle. Je vous conseille vivement de lire attentivement la FAQ du plugin ce qui vous permettra de mieux cerner le fonctionnement du plugin et des services de traductions en ligne.

Sachant que 80% du Web est écrit dans la langue de Shakespeare, il est intéressant de vouloir internationaliser son blog et notamment de proposer une version anglaise. A partir de là, 2 méthodes se distinguent : opérer une traduction manuelle ou opter pour un service de traduction automatique tel que Google Translation. Cette seconde solution étant la plus simple à mettre en œuvre, ce tutoriel se focalisera donc sur la mise en place d’un service de traduction automatique via le plugin Global Translator, largement paramétrable sous WordPress.

Présentation

Les principales caractéristiques de Global Translator sont les suivantes :
  • 4 moteurs de traduction disponibles : Google Translation (celui que j’utilise), Babel Fish, Promt et FreeTranslations.com ;
  • SEO-friendly : les permaliens sont automatiquement réécris pour ajouter le préfixe de langue ;
  • Système de cache : un dossier cache est créé dans le répertoire du plugin qui servira à stocker les traductions des pages. Comme cela, une page déjà traduite s’affichera plus rapidemment vu que le service de traduction choisi ne sera pas sollicité à nouveau ;
  • Aucune modification de la base de données : le plugin n’ajoute pas de tables supplémentaires ni ne les modifie. Au final, cela permet d’obtenir des gains de performances non négligeables ;
L’ensemble des différentes fonctionnalités sont détaillées sur le site officiel – que vous pourrez traduire en français – on s’en doute :Dhttp://www.nothing2hide.net/wp-plugins/wordpress-global-translator-plugin/

Installation

Commencez par télécharger la dernière version en date :
Ensuite, dézippez l’archive ZIP puis uploadez le dossier dans le répertoire /wp-content/plugins/ sur votre serveur FTP. Connectez-vous à présent sur la partie administration de votre blog puis cliquez sur le module Extensions. Dans la liste des plugins installés, cliquez sur Activer pour Global Translator.

Configuration

Nous allons à présent passer en revue les différents paramètres disponibles. Pour ce faire, déroulez le menu Réglages puis ouvrez le module Global Translator.

Choix du moteur de traduction (Choose your translation engine)

Cochez l’un des moteurs de traduction de votre choix. Toutefois, le moteur choisi déterminera le nombre de traductions disponibles. Notez également qu’il est n’est guère très utile de vouloir traduire son blog dans le maximum de langues possibles. Restez dans des traductions relativement bien prises en charge par ce genre de service automatique (anglais ou espagnol) sans quoi vous n’obtiendrez aucun visiteur de langue étrangère mais une avalanche de spam – notamment pour ce qui est de la traduction russe. :(
Capture décran - Choix du moteur de traduction

Paramètres de base (Base settings)

Indiquez dans un premier temps en quelle langue est écrit votre blog, en l’occurrence le français. Cochez ensuite les traductions que vous souhaitez mettre en place sur votre blog.
Capture décran - Choix des traductions
Capture d'écran - Choix des traductions

Paramètres d’affichage (Flags bar layout)

2 possibilités s’offrent à vous :
  1. Insérez les drapeaux dans un tableau (Enclose the flags inside a TABLE and show) : cette méthode est assez sommaire car ne permet pas de modifications CSS ;
  2. Insérez les drapeaux à l’aide d’une balise <div> (Enclose the flags inside a DIV) : c’est celle que j’utilise sur ce blog car elle permet d’appliquer des propriétés de styles CSS ;
N.B : une troisième méthode existe mais n’était pas disponible dans ma version actuelle. Rassurez-vous celle-ci ne diffère que très peu de la nouvelle.
Capture décran - Choix du mode daffichage
Capture d'écran - Choix du mode d'affichage

Gestion du cache (Cache management)

Cette section vous permet de connaître la taille du dossier de cache et de procédez à la suppression de celui-ci via le bouton Erase cache. Cette option peut s’avérer utile si vous supprimez de nombreux articles sur votre blog, supprimez des langues de traductions disponibles, optez pour un nouveau moteur de traduction… bref tout ce qui pourrait affecter de près ou de loin les fichiers traduits dans le cache.
Capture décran - Gestion du cache
Capture d'écran - Gestion du cache

Connexion au moteur de traduction (Translation engine connection)

Cette variable représente l’intervalle de temps entre chaque requête de traduction. Cela permet d’éviter d’être banni des services de traductions à cause d’un nombre trop important de requêtes. Je vous recommande de laisser le paramètre par défaut et d’augmenter celui-ci si vous rencontrez des problèmes.
/wp-content/uploads/tutoriels/wordpress-global-translator-4.jpg
Capture d'écran - Paramétrage de l'intervalle de temps entre chaque connexion

Bloquer les méchants robots (Bad spiders blocking system)

Empêche des robots peu fréquentables de visiter votre blog. Cette option permet notamment de prévenir le banissement évoqué dans le paragraphe précédent.
Capture décran - Bloquer les vilains spiders et autres crawlers
Capture d'écran - Bloquer les "vilains" spiders et autres crawlers

Intégration du sitemap (Sitemap integration)

Très utile, cette fonction permet d’ajouter les pages traduites dans le sitemap de votre blog et améliorer ainsi le référencement de votre blog – dans une certaine mesure toutefois. Notez que Global Translator fonctionne conjointement avec le plugin Google XML Sitemaps Generator. L’auteur recommande d’ailleurs d’activer l’option Build the sitemap in a background process pour éviter des temps de chargement trop élevé lors de l’édition de vos articles.
Capture décran - Intégration du sitemap
Capture d'écran - Intégration du sitemap

Débugage (Debug)

Une fois coché, cette option permet de générer un fichier d’erreur en vue de permettre la résolution d’éventuels problèmes.

Mise en place

Maintenant que vous avez configuré le plugin de manière optimale, il ne nous reste plus qu’à mettre en place ce dernier sur votre blog. 2 choix s’offrent à vous :
  1. Utiliser le widget à intégrer dans la sidebar de votre blog ;
  2. Utiliser un bout de code à insérer là où vous le souhaitez – par exemple, dans le header comme sur ce blog ;

En tant que widget dans la sidebar

Pour la première solution, déroulez le menu Apparence puis cliquez sur Widgets. Identifiez le widget Global Translator dans la colonne de gauche puis cliquez sur Ajouter. Sauvegarder ensuite les changements en cliquant sur le bouton Enregistrer les modifications.

A l’emplacement de votre choix

Pour la seconde solution, ouvrez le module Editeur – toujours dans le menu Apparence, puis insérez le bout de code suivant à l’emplacement de votre choix :
<?php
if(function_exists("gltr_build_flags_bar")) {
gltr_build_flags_bar();
}
?>
Une fois le code inséré, n’oubliez pas de valider en cliquant sur le bouton Mettre à jour le fichier. Pour constater le résultat, ouvrez votre blog dans un nouvel onglet. Vous pouvez faire un test pour voir si la traduction fonctionne bien. Cependant, il se peut que celle-ci ne soit pas tout de suite opérationnelle. Je vous conseille vivement de lire attentivement la FAQ du plugin ce qui vous permettra de mieux cerner le fonctionnement du plugin et des services de traductions en ligne.

Ppage d’archives des articles

Join me on the New Digg


Ref:http://wpchannel.com

Créer une page d’archives n’est pas souvent une mince affaire. En effet, il existe de multiples façons de lister vos articles mais aussi vos catégories : par date, par ordre alphabétique, etc. C’est pourquoi, nous allons voir ici comment créer une page d’archives qui listera l’intégralité de vos articles lesquels seront triés par catégories et ce, pour votre blog WordPress.

Création de la page archives.php

A l’aide de votre éditeur HTML préféré – par exemple, Dreamweaver ou encore le bloc-notes, créez une nouvelle page que vous enregistrerez sous le nom suivant : archives.php.
Capture d'écran - Bloc-notes, enregistrement de la page archives.php
Capture d'écran - Bloc-notes, enregistrement de la page archives.php

Insertion du code

<?php
/*
Template Name: Page d'archives
*/
?>
<?php get_header(); ?>

<h2><a href="<?php the_permalink() ?>" title="<?php the_title(); ?>"><?php the_title() ?> par catégories</a></h2>
            <?php

                $cats = get_categories();
                foreach ($cats as $cat) {

                query_posts('showposts=1000&cat='.$cat->cat_ID);

            ?>
                <h2><?php echo $cat->cat_name; ?></h2>

                <ul>
                        <?php while (have_posts()) : the_post(); ?>
                        <li style="font-weight:normal !important;"><a href="<?php the_permalink() ?>"><?php the_title(); ?></a> - Commentaires (<?php echo $post->comment_count ?>)</li>
                        <?php endwhile;  ?>
                </ul>

        <?php } ?>
<?php get_footer(); ?>

Dénomination de la page

Ce morceau de code indique le nom de la page. Très utile pour s’y retrouver facilement !
<?php
/*
Template Name: Page d'archives
*/
?>
Ainsi, pour la modifier en ligne, via l’éditeur WordPress, rendez-vous dans votre panneau d’administration WordPress, cliquez sur l’onglet Apparence puis sur Éditeur de thème.
Dans la liste des fichiers présents, vous devriez retrouver alors archives.php.

Détermination du nombre d’articles à afficher

query_posts('showposts=1000&cat='.$cat->cat_ID);
Le nombre 1 000 désigne le nombre d’articles à afficher sur la page. En fonction de son blog, il conviendra donc d’ajuster ce nombre.
Au bout d’un certain temps, on pourra également envisager de couper la page en 2 mais sachez qu’il est préférable de n’en garder qu’une seule même si cette dernière peut atteindre une taille démesurée.
En effet, il est plus facile d’effectuer une recherche via Ctrl + F sur une seule page plutôt que sur plusieurs.

Changement du titre de la page

<h2><a href="<?php the_permalink() ?>" title="<?php the_title(); ?>"><?php the_title() ?> par catégories</a></h2>
Dans cet exemple, le titre de la page est Archives par catégorie. Celui-ci est lié à la page en question et il s’agit d’un titre de niveau 2.
Vous pouvez donc le modifier à votre convenance : changement du niveau de titre (h1, h3 voire h4), suppression du permalien, etc.

Application et respect du style et de la structure de page

Le code fourni plus haut est brut de toute mise en forme. Si vous l’insérez tel quel, vous n’obtiendrez sûrement pas le résultat escompté en raison de la non présence de balise <div>.
Vous devez donc indiquer les balises <div> nécessaires. Pour ce faire, vous pouvez vous inspirez de la page index.php ou de single.php.
Là, recherchez les balises <div id=""> ou <div class=""> qui vous renseigneront sur les classes CSS utilisés dans vos pages d’articles.
Vous pouvez aussi créer une nouvelle classe CSS spécifique à votre page d’archives. Dans ce cas, ouvrez la feuille de style de votre thème – si vous n’êtes pas à l’aise avec ce genre de modifications, faites une copie de vos fichiers de thèmes.
Les balises de structure et de mise en forme sont à ajouter entre le header (en-tête) et le footer (pied de page) :
<?php get_header(); ?>
<?php get_footer(); ?>
Capture d'écran - WordPress administration, exemple d'une mise en forme avec des balises div

Mise en ligne du fichier archives.php

La solution la plus courante consiste à utiliser un client FTP tel que FileZilla ou encore l’extension Firefox, FireFTP.
Pour de plus amples informations sur l’utilisation d’un client FTP, je vous renvoie au codex WordPress (en français).

Création de la page Archives dans WordPress

Pour créer une nouvelle page dans votre blog, rendez-vous dans l’onglet Écrire puis cliquez sur Page de votre panneau d’administration WordPress.
Descendez tout à fait en bas de la page pour atteindre le module Modèle de page. Dans la liste déroulante, sélectionnez Page d’archives.
Capture d'écran - WordPress, choix d'un modèle de page
Capture d'écran - WordPress, choix d'un modèle de page
Pour finir, donnez un titre à la page – par exemple, Archives, puis publiez sans ajouter de texte supplémentaire.


Ref:http://wpchannel.com

Créer une page d’archives n’est pas souvent une mince affaire. En effet, il existe de multiples façons de lister vos articles mais aussi vos catégories : par date, par ordre alphabétique, etc. C’est pourquoi, nous allons voir ici comment créer une page d’archives qui listera l’intégralité de vos articles lesquels seront triés par catégories et ce, pour votre blog WordPress.

Création de la page archives.php

A l’aide de votre éditeur HTML préféré – par exemple, Dreamweaver ou encore le bloc-notes, créez une nouvelle page que vous enregistrerez sous le nom suivant : archives.php.
Capture d'écran - Bloc-notes, enregistrement de la page archives.php
Capture d'écran - Bloc-notes, enregistrement de la page archives.php

Insertion du code

<?php
/*
Template Name: Page d'archives
*/
?>
<?php get_header(); ?>

<h2><a href="<?php the_permalink() ?>" title="<?php the_title(); ?>"><?php the_title() ?> par catégories</a></h2>
            <?php

                $cats = get_categories();
                foreach ($cats as $cat) {

                query_posts('showposts=1000&cat='.$cat->cat_ID);

            ?>
                <h2><?php echo $cat->cat_name; ?></h2>

                <ul>
                        <?php while (have_posts()) : the_post(); ?>
                        <li style="font-weight:normal !important;"><a href="<?php the_permalink() ?>"><?php the_title(); ?></a> - Commentaires (<?php echo $post->comment_count ?>)</li>
                        <?php endwhile;  ?>
                </ul>

        <?php } ?>
<?php get_footer(); ?>

Dénomination de la page

Ce morceau de code indique le nom de la page. Très utile pour s’y retrouver facilement !
<?php
/*
Template Name: Page d'archives
*/
?>
Ainsi, pour la modifier en ligne, via l’éditeur WordPress, rendez-vous dans votre panneau d’administration WordPress, cliquez sur l’onglet Apparence puis sur Éditeur de thème.
Dans la liste des fichiers présents, vous devriez retrouver alors archives.php.

Détermination du nombre d’articles à afficher

query_posts('showposts=1000&cat='.$cat->cat_ID);
Le nombre 1 000 désigne le nombre d’articles à afficher sur la page. En fonction de son blog, il conviendra donc d’ajuster ce nombre.
Au bout d’un certain temps, on pourra également envisager de couper la page en 2 mais sachez qu’il est préférable de n’en garder qu’une seule même si cette dernière peut atteindre une taille démesurée.
En effet, il est plus facile d’effectuer une recherche via Ctrl + F sur une seule page plutôt que sur plusieurs.

Changement du titre de la page

<h2><a href="<?php the_permalink() ?>" title="<?php the_title(); ?>"><?php the_title() ?> par catégories</a></h2>
Dans cet exemple, le titre de la page est Archives par catégorie. Celui-ci est lié à la page en question et il s’agit d’un titre de niveau 2.
Vous pouvez donc le modifier à votre convenance : changement du niveau de titre (h1, h3 voire h4), suppression du permalien, etc.

Application et respect du style et de la structure de page

Le code fourni plus haut est brut de toute mise en forme. Si vous l’insérez tel quel, vous n’obtiendrez sûrement pas le résultat escompté en raison de la non présence de balise <div>.
Vous devez donc indiquer les balises <div> nécessaires. Pour ce faire, vous pouvez vous inspirez de la page index.php ou de single.php.
Là, recherchez les balises <div id=""> ou <div class=""> qui vous renseigneront sur les classes CSS utilisés dans vos pages d’articles.
Vous pouvez aussi créer une nouvelle classe CSS spécifique à votre page d’archives. Dans ce cas, ouvrez la feuille de style de votre thème – si vous n’êtes pas à l’aise avec ce genre de modifications, faites une copie de vos fichiers de thèmes.
Les balises de structure et de mise en forme sont à ajouter entre le header (en-tête) et le footer (pied de page) :
<?php get_header(); ?>
<?php get_footer(); ?>
Capture d'écran - WordPress administration, exemple d'une mise en forme avec des balises div

Mise en ligne du fichier archives.php

La solution la plus courante consiste à utiliser un client FTP tel que FileZilla ou encore l’extension Firefox, FireFTP.
Pour de plus amples informations sur l’utilisation d’un client FTP, je vous renvoie au codex WordPress (en français).

Création de la page Archives dans WordPress

Pour créer une nouvelle page dans votre blog, rendez-vous dans l’onglet Écrire puis cliquez sur Page de votre panneau d’administration WordPress.
Descendez tout à fait en bas de la page pour atteindre le module Modèle de page. Dans la liste déroulante, sélectionnez Page d’archives.
Capture d'écran - WordPress, choix d'un modèle de page
Capture d'écran - WordPress, choix d'un modèle de page
Pour finir, donnez un titre à la page – par exemple, Archives, puis publiez sans ajouter de texte supplémentaire.

Insérer nuage de tag sur blog WordPress

Join me on the New Digg

Un nuage de tag – tag cloud en anglais – affiche la liste des mots-clés ou étiquettes dans lequel la taille de chaque tag est déterminée par le nombre d’occurrences présentes dans les articles. En natif, l’insertion d’un nuage de tag s’effectue via l’ajout d’un widget. Or, aucune option de personnalisation n’est proposée ; seul le nom du nuage est modifiable. Je vous propose donc de créer votre propre nuage de tags entièrement personnalisé et ce, sans passer par un plugin additionnel.

Description

A la différence des outils de navigations traditionnels (colonne latérale, barre de navigation, etc.), les tag clouds n’offrent pas nécessairement une navigation plus intuitive.
En effet, ils peuvent très vite devenir encombrés de mots-clés en tout genre ne reflétant guère les principaux sujets abordés sur le blog en question.
Cependant, utilisés à bon escient, les tag clouds s’avèrent très utiles pour donner une approche alternative et visuelle au contenu présent sur votre blog en mettant en avant les sujets les plus importants ce qui ne saurait être le cas avec les outils de navigations conventionnels.
Ainsi, un choix efficace des paramètres du nuage que sont, entre autres : la taille des tags, le nombre de tags affichés, le mode de tri, etc. joue un rôle capital dans l’efficacité même de celui-ci.

Mise en place du nuage de tags

Insertion du code

Le bout de code nécessaire pour générer un nuage de tags est le suivant :
<?php wp_tag_cloud(''); ?>
Il suffit donc de l’insérer là où bon vous semble, par exemple dans la colonne latérale (sidebar).

Ajout d’un titre

Pour ajouter un titre à votre nuage, utilisez le morceau de code suivant :
<?php if ( function_exists('wp_tag_cloud') ) : ?>
<li>
<h2>Nuage de tags</h2>
<ul>
<?php wp_tag_cloud('smallest=8&amp;amp;amp;largest=22'); ?>
</ul>
</li>
<?php endif; ?>
Libre à vous ensuite de remplacer le niveau de titre par h3 au lieu de h2, par exemple ; ou encore d’appliquer une classe CSS particulière.

Ajout de paramètres

La liste des différents paramètres autorisés est la suivante :
  • smallest : taille en unité de la police à utiliser pour afficher les tags les moins courants ;
  • largest : taille en unité de la police à utiliser pour afficher les tags les plus courants ;
  • unit : unité de mesure de la police utilisée pour les paramètres smallest et largest. Utiliser pt pour le point ;
  • number : le nombre de tags à afficher dans le nuage. Utiliser 0 pour tous les afficher ;
  • format : format d’affichage du nuage. Les valeurs suivantes sont admises :
    • flat (par défaut) : les tags sont séparés par des espaces ;
    • list : les tags sont dans une liste non-ordonnées ;
    • array : les tags sont dans un tableau ;
  • orderby : clé de tri des tags. Les valeurs autorisées sont :
    • name (par défaut) : ordre alphabétique ;
    • count : nombre d’occurrences ;
  • order : ordre de tri. Les valeurs valides sont :
    • ASC (par défaut) : ordre croissant ;
    • DESC : ordre décroissant ;
  • exclude : liste de tags à exclure, séparés par des virgules (term_id). Par exemple, exclude=5,27 signifie que les tags qui ont les term_id 5 ou 27 ne seront PAS affichés. Par défaut, aucun tag n’est exclus ;
  • include : liste de tags à inclure, séparés par des virgules (term_id). Par exemple, include=5,27 signifie que les tags qui ont les term_id 5 ou 27 seront les seuls à être affichés. Par défaut, tous les tags sont inclus ;
Pour ajouter l’un des paramètres ci-dessous dans votre nuage de tags, vous devez respecter la syntaxe suivante :
  1. Saisir le ou les paramètre(s) entre les apostrophes dans les parenthèses du bout de code ;
  2. Chaque paramètre doit correspondre à une valeur. De fait, inscrivez un = après chaque paramètre puis saisissez la valeur adéquate ;
  3. Pour ajouter un nouveau paramètre, tapez sur & ;
Voici un exemple de nuage limité en taille et trié par nombre d’occurrences plutôt que par nom :
<?php wp_tag_cloud('smallest=8&largest=22&number=30&orderby=count'); ?>
On retrouve donc les paramètres smallest, largest, number et orderby suivis du signe égal puis des valeurs correspondantes : 8, 22, 30 et count.
De manière littérale, la police des tags les moins courants est établie à 8 pt, la police des tags les plus courants est établie à 22, le nombre de tags à afficher est de 30 et le tri s’effectue en fonction du nombre de fois que le tag a été utilisé.
Les valeurs 8 et 22 fournissent une fourchette pour la taille des différents tags. Il s’agit donc d’un minimum et d’un maximum.

Un nuage de tag – tag cloud en anglais – affiche la liste des mots-clés ou étiquettes dans lequel la taille de chaque tag est déterminée par le nombre d’occurrences présentes dans les articles. En natif, l’insertion d’un nuage de tag s’effectue via l’ajout d’un widget. Or, aucune option de personnalisation n’est proposée ; seul le nom du nuage est modifiable. Je vous propose donc de créer votre propre nuage de tags entièrement personnalisé et ce, sans passer par un plugin additionnel.

Description

A la différence des outils de navigations traditionnels (colonne latérale, barre de navigation, etc.), les tag clouds n’offrent pas nécessairement une navigation plus intuitive.
En effet, ils peuvent très vite devenir encombrés de mots-clés en tout genre ne reflétant guère les principaux sujets abordés sur le blog en question.
Cependant, utilisés à bon escient, les tag clouds s’avèrent très utiles pour donner une approche alternative et visuelle au contenu présent sur votre blog en mettant en avant les sujets les plus importants ce qui ne saurait être le cas avec les outils de navigations conventionnels.
Ainsi, un choix efficace des paramètres du nuage que sont, entre autres : la taille des tags, le nombre de tags affichés, le mode de tri, etc. joue un rôle capital dans l’efficacité même de celui-ci.

Mise en place du nuage de tags

Insertion du code

Le bout de code nécessaire pour générer un nuage de tags est le suivant :
<?php wp_tag_cloud(''); ?>
Il suffit donc de l’insérer là où bon vous semble, par exemple dans la colonne latérale (sidebar).

Ajout d’un titre

Pour ajouter un titre à votre nuage, utilisez le morceau de code suivant :
<?php if ( function_exists('wp_tag_cloud') ) : ?>
<li>
<h2>Nuage de tags</h2>
<ul>
<?php wp_tag_cloud('smallest=8&amp;amp;amp;largest=22'); ?>
</ul>
</li>
<?php endif; ?>
Libre à vous ensuite de remplacer le niveau de titre par h3 au lieu de h2, par exemple ; ou encore d’appliquer une classe CSS particulière.

Ajout de paramètres

La liste des différents paramètres autorisés est la suivante :
  • smallest : taille en unité de la police à utiliser pour afficher les tags les moins courants ;
  • largest : taille en unité de la police à utiliser pour afficher les tags les plus courants ;
  • unit : unité de mesure de la police utilisée pour les paramètres smallest et largest. Utiliser pt pour le point ;
  • number : le nombre de tags à afficher dans le nuage. Utiliser 0 pour tous les afficher ;
  • format : format d’affichage du nuage. Les valeurs suivantes sont admises :
    • flat (par défaut) : les tags sont séparés par des espaces ;
    • list : les tags sont dans une liste non-ordonnées ;
    • array : les tags sont dans un tableau ;
  • orderby : clé de tri des tags. Les valeurs autorisées sont :
    • name (par défaut) : ordre alphabétique ;
    • count : nombre d’occurrences ;
  • order : ordre de tri. Les valeurs valides sont :
    • ASC (par défaut) : ordre croissant ;
    • DESC : ordre décroissant ;
  • exclude : liste de tags à exclure, séparés par des virgules (term_id). Par exemple, exclude=5,27 signifie que les tags qui ont les term_id 5 ou 27 ne seront PAS affichés. Par défaut, aucun tag n’est exclus ;
  • include : liste de tags à inclure, séparés par des virgules (term_id). Par exemple, include=5,27 signifie que les tags qui ont les term_id 5 ou 27 seront les seuls à être affichés. Par défaut, tous les tags sont inclus ;
Pour ajouter l’un des paramètres ci-dessous dans votre nuage de tags, vous devez respecter la syntaxe suivante :
  1. Saisir le ou les paramètre(s) entre les apostrophes dans les parenthèses du bout de code ;
  2. Chaque paramètre doit correspondre à une valeur. De fait, inscrivez un = après chaque paramètre puis saisissez la valeur adéquate ;
  3. Pour ajouter un nouveau paramètre, tapez sur & ;
Voici un exemple de nuage limité en taille et trié par nombre d’occurrences plutôt que par nom :
<?php wp_tag_cloud('smallest=8&largest=22&number=30&orderby=count'); ?>
On retrouve donc les paramètres smallest, largest, number et orderby suivis du signe égal puis des valeurs correspondantes : 8, 22, 30 et count.
De manière littérale, la police des tags les moins courants est établie à 8 pt, la police des tags les plus courants est établie à 22, le nombre de tags à afficher est de 30 et le tri s’effectue en fonction du nombre de fois que le tag a été utilisé.
Les valeurs 8 et 22 fournissent une fourchette pour la taille des différents tags. Il s’agit donc d’un minimum et d’un maximum.

Eliminer une page de votre blog WordPress

Join me on the New Digg

Pour un tas de raisons diverses, il peut être intéressant de masquer une page de votre blog WordPress. Ainsi, via l’ajout d’un bout code très simple à utiliser, vous pourrez choisir d’exclure les pages de votre choix et empêcher qu’elle ne s’affiche dans la barre de navigation prévue à cet effet. Cette manipulation ne signifie pas pour autant que la ou les page(s) ne demeureront pas accessibles via le navigateur mais juste qu’elles seront invisibles de la liste des pages disponibles.
Commencez par vous connecter à l’administration de votre blog WordPress. Ensuite, rendez-vous l’Editeur de thème sous l’onglet Apparence.
Nous allons en effet intervenir dans le thème du blog ce qui signifie que vous devrez réitérer l’opération si vous envisagez de changer de thème graphique.
Recherchez à présent le bout de code suivant :
<?php wp_list_pages('title_li='); ?>
Pour une recherche plus efficace, ne sélectionnez que <?php wp_list_pages
puis utilisez la commande Ctrl + F du navigateur. Je vous conseille d’utiliser Firefox qui permet de rechercher instantanément dès lors que vous saisissez les premiers caractères.
La localisation du code ci-dessous diffère selon le thème utilisé. Tout dépend, en effet, de l’endroit où sont listées les pages sur le thème (en tête, colonne latérale, etc.). Dans le thème standard (K2) de WordPress, vous le trouverez dans le fichier sidebar.php, en français, Colonne latérale.
Capture d'écran - Editeur de thème WordPress
Capture d'écran - Editeur de thème WordPress
Une fois que vous aurez localisé le code en question, remplacez-le par ceci :
<?php wp_list_pages('exclude=1,2,3&title_li='); ?>
Les numéros correspondent tout simplement aux IDs de pages que vous pouvez identifier via la section Pages de l’onglet Gérer de WordPress.
Dans la liste des pages, passez le curseur de la souris sur le lien Publié de la colonne État pour la page que vous souhaitez exclure. Jetez un œil dans la barre d’état du navigateur puis identifiez le numéro de page.
Reportez ce dernier dans le code précédent. Vous pouvez exclure autant de pages que souhaitez tout en les séparant par des virgules.
Pour finir, ouvrez la page d’accueil de votre blog puis vérifiez que la ou les page(s) à exclure sont désormais masquées dans la barre de navigation.

Pour un tas de raisons diverses, il peut être intéressant de masquer une page de votre blog WordPress. Ainsi, via l’ajout d’un bout code très simple à utiliser, vous pourrez choisir d’exclure les pages de votre choix et empêcher qu’elle ne s’affiche dans la barre de navigation prévue à cet effet. Cette manipulation ne signifie pas pour autant que la ou les page(s) ne demeureront pas accessibles via le navigateur mais juste qu’elles seront invisibles de la liste des pages disponibles.
Commencez par vous connecter à l’administration de votre blog WordPress. Ensuite, rendez-vous l’Editeur de thème sous l’onglet Apparence.
Nous allons en effet intervenir dans le thème du blog ce qui signifie que vous devrez réitérer l’opération si vous envisagez de changer de thème graphique.
Recherchez à présent le bout de code suivant :
<?php wp_list_pages('title_li='); ?>
Pour une recherche plus efficace, ne sélectionnez que <?php wp_list_pages
puis utilisez la commande Ctrl + F du navigateur. Je vous conseille d’utiliser Firefox qui permet de rechercher instantanément dès lors que vous saisissez les premiers caractères.
La localisation du code ci-dessous diffère selon le thème utilisé. Tout dépend, en effet, de l’endroit où sont listées les pages sur le thème (en tête, colonne latérale, etc.). Dans le thème standard (K2) de WordPress, vous le trouverez dans le fichier sidebar.php, en français, Colonne latérale.
Capture d'écran - Editeur de thème WordPress
Capture d'écran - Editeur de thème WordPress
Une fois que vous aurez localisé le code en question, remplacez-le par ceci :
<?php wp_list_pages('exclude=1,2,3&title_li='); ?>
Les numéros correspondent tout simplement aux IDs de pages que vous pouvez identifier via la section Pages de l’onglet Gérer de WordPress.
Dans la liste des pages, passez le curseur de la souris sur le lien Publié de la colonne État pour la page que vous souhaitez exclure. Jetez un œil dans la barre d’état du navigateur puis identifiez le numéro de page.
Reportez ce dernier dans le code précédent. Vous pouvez exclure autant de pages que souhaitez tout en les séparant par des virgules.
Pour finir, ouvrez la page d’accueil de votre blog puis vérifiez que la ou les page(s) à exclure sont désormais masquées dans la barre de navigation.

Google pour votre blog WordPress

Join me on the New Digg

Google est aujourd’hui le moteur de recherche le plus pertinent disponible sur Internet. Que diriez-vous de l’utiliser à votre avantage pour améliorer la capacité de recherche sur votre site / blog ? Ce tutoriel a donc pour objectif l’intégration d’un moteur de recherche personnalisé Google dans votre blog. Nous allons donc mettre à profit la puissance de Google et donner ainsi une touche professionnelle à votre blog.

Création du moteur de recherche personnalisé Google

Dans un premier temps, il nous faut créer un moteur de recherche personnalisé. Pour ce faire, rendez-vous sur : Google Recherche personnalisée. Cliquez à présent sur le bouton situé à droite intitulé : Créer un moteur de recherche personnalisé. Si vous n’êtes pas identifié, inscrivez votre adresse et votre mot de passe correspondant à votre compte Google puis ouvrez une session.
Capture décran - Création dun moteur de recherche personnalisée Google
Capture d'écran - Création d'un moteur de recherche personnalisée Google
Procédons maintenant au remplissage du formulaire :
  • Informations générales : ici, rien de particulier qui ne requiert une explication supplémentaire. Suivez simplement les instructions ;
  • Types de recherches : vous avez le choix entre 3 possibilités. Dans notre situation où il s’agit d’intégrer un moteur de recherche sur un blog, on privilégiera l’option par défaut c’est-à-dire Uniquement les sites que je sélectionne ;
  • Sélection des sites : il nous faut désormais spécifier les sites à explorer.
    • Si votre blog se situe à la racine de votre site, inscrivez tout simplement votre nom de domaine (sans le http://). Par exemple, monblogwordpress.com ;
    • Si votre blog n’est pas situé à la racine de votre site, inscrivez alors l’emplacement de celui-ci en rajoutant la syntaxe suivante telle que : monsite.com/*wordpress* ;
    • Un dernier cas s’adresse aux utilisateurs WordPress ayant fait en sorte que l’URL affiché – par exemple, monsite.com/wordpress, s’affiche de cette manière : wordpress.monsite.com. Dans ce cas de figure, la situation n°1 prévaut ;
Capture décran - Saisie des informations nécessaires à la création du moteur
Capture d'écran - Saisie des informations nécessaires à la création du moteur
Pour finir, acceptez les conditions d’utilisation et cliquez sur Suivant. Google vous confirme la création de votre moteur de recherche personnalisé. Notez que vous avez la possibilité de vous envoyer un e-mail de confirmation sur votre compte Gmail. Validez en cliquant sur Terminer.

Obtention du code a insérer

Dans cette seconde partie, nous verrons comment générer le code à insérer dans votre blog en vue d’intégrer votre moteur de recherche personnalisé Google. Si vous avez bien suivi les étapes précédentes, vous devriez désormais être sur une page d’accueil permettant la gestion de vos différents moteurs de recherche. Il nous faut donc obtenir le code du moteur. Pour cela, cliquez sur Panneau de configuration. De nombreuses options y sont proposées. Nous en verrons les plus importantes pour la suite de ce tutoriel, mais n’hésitez pas à fureter parmi les différents onglets proposés. Rendez-vous dans l’onglet Sites. Celui-ci est très important car nous allons vérifier que le moteur est configuré pour ne rechercher uniquement sur votre blog et non pas sur les liens qu’il serait susceptible d’y trouver dessus. Pour vérifier cela, cliquez sur l’URL de votre blog et cochez, si ce n’est déjà fait, la première option intitulée Toutes les pages dont l’adresse contient cette URL. Validez via le bouton Enregistrer. Passons maintenant à l’apparence du moteur. Pour cela, ouvrez donc l’onglet Éléments graphiques. Ici, libre à vous de choisir un moteur utilisant JavaScript (activé par défaut) ou non et de modifier le code de couleurs des liens, du texte, des bordures, etc. Bien entendu, n’oubliez pas de sauvegarder les modifications apportées via le bouton Enregistrer figurant dans chaque module. En route pour la dernière étape : l’obtention du code. Rendez-vous dans l’onglet Code et choisissez parmi les différentes options d’hébergement des résultats de recherche :
  • L’hébergement est à votre charge et les résultats font donc partie intégrante du blog (la plus appréciable pour les visiteurs selon moi) :
    • Méthode iframe : vous affichez le moteur de recherche où vous le souhaitez sur votre blog (header, barre de navigation, sidebar – de sorte qu’il soit visible sur toutes les pages) et générez les résultats sur une page dédié à cet effet ;
    • Méthode de la superposition : les résultats s’affichent sur la même page que la recherche à la manière d’un pop-up sur la page (ou d’une image lightbox). Pas très pratique d’un point de vue ergonomique car je ne pense que les utilisateurs soient très à l’aise pour parcourir les différents résultats… ce n’est que mon avis ;
  • Google créée une page pour héberger les résultats. Autrement dit, vous ne vous occupez pas de la partie résultats ;
Préférant la première solution iframe, je vous en décris le processus. Dans la section Spécifier le détail des résultats de recherche, indiquez l’URL où s’afficheront les résultats de la recherche. Par exemple, http://monblog.com/recherche. N’oubliez pas de créer la page concernée ! Comme tout les programmes Google, celui-ci prend en charge le système publicitaire Adsense qui vous permet d’être rémunéré si vos visiteurs cliquent sur les publicités. Ici, vous devez choisir l’emplacement de celles-ci. Notez que vous pouvez affilier un compte Adsense via l’onglet Monétisation dont la procédure consiste à fournir son identifiant Adsense et de validez la confirmation par e-mail.
Attention, il est recommandé d’opter pour un affichage en haut et en bas pour la simple raison que les deux autres formules nécessitent une largeur de page considérable (supérieure à 600 pixels j’y je me souviens bien, sidebar exclue !). Bien sûr, vous pourrez par la suite varier les dimensions mais Google impose néanmoins une valeur minimale. De même, il est impossible d’imposer des styles CSS non pris en charge.

Insertion du code

Ceci fait, il ne vous reste plus qu’à copier/coller les 2 bouts de code. Le premier concerne le moteur de recherche. Dans le cas d’un blog WordPress, vous pouvez :
  • Soit, l’insérer dans la sidebar (colonne latérale) en insérant un widget texte dans lequel vous copierez le code en question ;
  • Soit, l’insérer dans searchform.php accessible depuis le menu Thème puis Éditeur de thème. Ouvrez la page citée, supprimez tout puis collez-y le code Google. Bien entendu, tout dépend si l’emplacement de la barre de recherche vous convient (pour le modifier passer par la feuille de style CSS) ;
D’autres possibilités existent sans aucun doute, mais je n’ai pas eu l’occasion de les essayer, impossible donc pour moi de vous les exposer.
Le second code concerne l’affichage des résultats de recherche. Après avoir créée une nouvelle page, affichez la source de celle-ci et collez-y le code obtenu. N’oubliez pas de publier la page. Vous remarquerez que la présence de la balise width vous permet d’indiquer la largeur de la page de résultats selon les fourchettes de taille réglementées par Google (voir paragraphe précédent).
Pour aller plus loin, je vous invite à lire ces 2 tutoriels :

Google est aujourd’hui le moteur de recherche le plus pertinent disponible sur Internet. Que diriez-vous de l’utiliser à votre avantage pour améliorer la capacité de recherche sur votre site / blog ? Ce tutoriel a donc pour objectif l’intégration d’un moteur de recherche personnalisé Google dans votre blog. Nous allons donc mettre à profit la puissance de Google et donner ainsi une touche professionnelle à votre blog.

Création du moteur de recherche personnalisé Google

Dans un premier temps, il nous faut créer un moteur de recherche personnalisé. Pour ce faire, rendez-vous sur : Google Recherche personnalisée. Cliquez à présent sur le bouton situé à droite intitulé : Créer un moteur de recherche personnalisé. Si vous n’êtes pas identifié, inscrivez votre adresse et votre mot de passe correspondant à votre compte Google puis ouvrez une session.
Capture décran - Création dun moteur de recherche personnalisée Google
Capture d'écran - Création d'un moteur de recherche personnalisée Google
Procédons maintenant au remplissage du formulaire :
  • Informations générales : ici, rien de particulier qui ne requiert une explication supplémentaire. Suivez simplement les instructions ;
  • Types de recherches : vous avez le choix entre 3 possibilités. Dans notre situation où il s’agit d’intégrer un moteur de recherche sur un blog, on privilégiera l’option par défaut c’est-à-dire Uniquement les sites que je sélectionne ;
  • Sélection des sites : il nous faut désormais spécifier les sites à explorer.
    • Si votre blog se situe à la racine de votre site, inscrivez tout simplement votre nom de domaine (sans le http://). Par exemple, monblogwordpress.com ;
    • Si votre blog n’est pas situé à la racine de votre site, inscrivez alors l’emplacement de celui-ci en rajoutant la syntaxe suivante telle que : monsite.com/*wordpress* ;
    • Un dernier cas s’adresse aux utilisateurs WordPress ayant fait en sorte que l’URL affiché – par exemple, monsite.com/wordpress, s’affiche de cette manière : wordpress.monsite.com. Dans ce cas de figure, la situation n°1 prévaut ;
Capture décran - Saisie des informations nécessaires à la création du moteur
Capture d'écran - Saisie des informations nécessaires à la création du moteur
Pour finir, acceptez les conditions d’utilisation et cliquez sur Suivant. Google vous confirme la création de votre moteur de recherche personnalisé. Notez que vous avez la possibilité de vous envoyer un e-mail de confirmation sur votre compte Gmail. Validez en cliquant sur Terminer.

Obtention du code a insérer

Dans cette seconde partie, nous verrons comment générer le code à insérer dans votre blog en vue d’intégrer votre moteur de recherche personnalisé Google. Si vous avez bien suivi les étapes précédentes, vous devriez désormais être sur une page d’accueil permettant la gestion de vos différents moteurs de recherche. Il nous faut donc obtenir le code du moteur. Pour cela, cliquez sur Panneau de configuration. De nombreuses options y sont proposées. Nous en verrons les plus importantes pour la suite de ce tutoriel, mais n’hésitez pas à fureter parmi les différents onglets proposés. Rendez-vous dans l’onglet Sites. Celui-ci est très important car nous allons vérifier que le moteur est configuré pour ne rechercher uniquement sur votre blog et non pas sur les liens qu’il serait susceptible d’y trouver dessus. Pour vérifier cela, cliquez sur l’URL de votre blog et cochez, si ce n’est déjà fait, la première option intitulée Toutes les pages dont l’adresse contient cette URL. Validez via le bouton Enregistrer. Passons maintenant à l’apparence du moteur. Pour cela, ouvrez donc l’onglet Éléments graphiques. Ici, libre à vous de choisir un moteur utilisant JavaScript (activé par défaut) ou non et de modifier le code de couleurs des liens, du texte, des bordures, etc. Bien entendu, n’oubliez pas de sauvegarder les modifications apportées via le bouton Enregistrer figurant dans chaque module. En route pour la dernière étape : l’obtention du code. Rendez-vous dans l’onglet Code et choisissez parmi les différentes options d’hébergement des résultats de recherche :
  • L’hébergement est à votre charge et les résultats font donc partie intégrante du blog (la plus appréciable pour les visiteurs selon moi) :
    • Méthode iframe : vous affichez le moteur de recherche où vous le souhaitez sur votre blog (header, barre de navigation, sidebar – de sorte qu’il soit visible sur toutes les pages) et générez les résultats sur une page dédié à cet effet ;
    • Méthode de la superposition : les résultats s’affichent sur la même page que la recherche à la manière d’un pop-up sur la page (ou d’une image lightbox). Pas très pratique d’un point de vue ergonomique car je ne pense que les utilisateurs soient très à l’aise pour parcourir les différents résultats… ce n’est que mon avis ;
  • Google créée une page pour héberger les résultats. Autrement dit, vous ne vous occupez pas de la partie résultats ;
Préférant la première solution iframe, je vous en décris le processus. Dans la section Spécifier le détail des résultats de recherche, indiquez l’URL où s’afficheront les résultats de la recherche. Par exemple, http://monblog.com/recherche. N’oubliez pas de créer la page concernée ! Comme tout les programmes Google, celui-ci prend en charge le système publicitaire Adsense qui vous permet d’être rémunéré si vos visiteurs cliquent sur les publicités. Ici, vous devez choisir l’emplacement de celles-ci. Notez que vous pouvez affilier un compte Adsense via l’onglet Monétisation dont la procédure consiste à fournir son identifiant Adsense et de validez la confirmation par e-mail.
Attention, il est recommandé d’opter pour un affichage en haut et en bas pour la simple raison que les deux autres formules nécessitent une largeur de page considérable (supérieure à 600 pixels j’y je me souviens bien, sidebar exclue !). Bien sûr, vous pourrez par la suite varier les dimensions mais Google impose néanmoins une valeur minimale. De même, il est impossible d’imposer des styles CSS non pris en charge.

Insertion du code

Ceci fait, il ne vous reste plus qu’à copier/coller les 2 bouts de code. Le premier concerne le moteur de recherche. Dans le cas d’un blog WordPress, vous pouvez :
  • Soit, l’insérer dans la sidebar (colonne latérale) en insérant un widget texte dans lequel vous copierez le code en question ;
  • Soit, l’insérer dans searchform.php accessible depuis le menu Thème puis Éditeur de thème. Ouvrez la page citée, supprimez tout puis collez-y le code Google. Bien entendu, tout dépend si l’emplacement de la barre de recherche vous convient (pour le modifier passer par la feuille de style CSS) ;
D’autres possibilités existent sans aucun doute, mais je n’ai pas eu l’occasion de les essayer, impossible donc pour moi de vous les exposer.
Le second code concerne l’affichage des résultats de recherche. Après avoir créée une nouvelle page, affichez la source de celle-ci et collez-y le code obtenu. N’oubliez pas de publier la page. Vous remarquerez que la présence de la balise width vous permet d’indiquer la largeur de la page de résultats selon les fourchettes de taille réglementées par Google (voir paragraphe précédent).
Pour aller plus loin, je vous invite à lire ces 2 tutoriels :

lundi 16 août 2010

publicite

Join me on the New Digg

Installer WordPress sur un serveur local Travail avec EasyPHP(les mêmes procédures pour wamp )

Join me on the New Digg

Développer son blog sur un serveur local est une méthode très intéressante permettant de tester toutes sortes de modifications que vous n’auriez jamais pu tester en ligne sans déstabiliser ou même décourager vos visiteurs. Dans notre situation, nous utiliserons EasyPHP bien que cela soit possible avec d’autres logiciels tel que Wamp.
N.B : avec la troisième version de EasyPHP, il est nécessaire de suivre les conseils de yin-yin lors de l’étape de création du fichier wp-config.php.

Commencer par télécharger EasyPHP 3 à l’adresse suivante:

Suivez la procédure d’installation par défaut. EasyPHP est maintenant lancé. Le principe est le même qu’avec un serveur FTP en ligne à l’exception que le dossier de stockage est situé sur dans le dossier d’installation du logiciel, soit (par défaut) :
C:\Program Files\EasyPHP\www
Pour procédez à l’installation de WordPress, il vous suffit donc de dézipper le dossier en question dans le répertoire indiqué ci-dessous. Ensuite, ouvrez un nouvel onglet est rendez-vous à l’URL suivant : http://127.0.0.1/ (ou inscrivez localhost).
C’est ici qu’apparaît la racine du serveur. Logiquement, chaque dossier copié dans le répertoire par défaut devrait y figurer ; c’est le cas du dossier WordPress :






Cliquez dessus pour lancer l’installation de la plateforme en question. Un message d’erreur s’affiche vous proposant de créer un fichier wp-config.php à l’aide de notre interface Web. Ouvrez le lien qui va vous permettre de configurer les informations de connexion à la base de données.
Il nous faut donc créer une base de données et ce, toujours à l’aide d’EasyPHP. Rendons-nous au panneau d’administration central situé à l’adresse suivante : http://127.0.0.1/home/
Cliquez sur le bouton MYSQL Administration qui permet de lancer phpMyAdmin.
Dans le champ Créer un base données, indiquez le nom que vous souhaitez donner à votre base données (par exemple, wp ou wordpress). Validez en cliquant sur Créer. Votre base est désormais fin prête pour accueillir votre blog. Retournez donc dans l’onglet d’installation de WordPress.






Remplissons maintenant les divers champs :
  • Nom de la base de données : reportez ici le nom que vous avez choisi précédemment ;
  • Identifiant : root ;
  • Mot de passe : laissez vide (normal, vous êtes en local) ;
  • Hôte : localhost ;
  • Préfixe : wp_ ;
Validez pour passer à l’étape suivante. Vous allez devoir choisir le nom de votre blog et votre adresse email. Validez de nouveau.
Ici, un nouvel écran s’affiche vous indiquant votre identifiant et votre mot de passe. Notez-les bien car ils ne vous seront pas envoyé par email vu que vous êtes en local. Pensez à changer le mot de passe par la suite dans le menu Options.
Désormais que votre blog est installé sur un serveur local, il ne vous reste plus qu’à vous y connecter. Pour cela, plusieurs possibilités :
  • Inscrivez localhost dans la barre d’URL de votre navigateur et cliquez sur le dossier WordPress. Une fois sur votre blog, un lien connexion est disponible sur la page du blog ;
  • Tapez directement l’adresse du panneau d’administration en l’occurrence : http://127.0.0.1/wordpress/wp-login.php ;
Vous tombez alors sur l’écran de session de WordPress. Saisissez alors votre identifiant (admin) et votre mot de passe fourni lors de l’installation.
Et voilà, c’est fini, votre blog tourne en local ! Toutefois, certains plugins ne fonctionneront pas correctement sans un serveur connecté à Internet.

Développer son blog sur un serveur local est une méthode très intéressante permettant de tester toutes sortes de modifications que vous n’auriez jamais pu tester en ligne sans déstabiliser ou même décourager vos visiteurs. Dans notre situation, nous utiliserons EasyPHP bien que cela soit possible avec d’autres logiciels tel que Wamp.
N.B : avec la troisième version de EasyPHP, il est nécessaire de suivre les conseils de yin-yin lors de l’étape de création du fichier wp-config.php.

Commencer par télécharger EasyPHP 3 à l’adresse suivante:

Suivez la procédure d’installation par défaut. EasyPHP est maintenant lancé. Le principe est le même qu’avec un serveur FTP en ligne à l’exception que le dossier de stockage est situé sur dans le dossier d’installation du logiciel, soit (par défaut) :
C:\Program Files\EasyPHP\www
Pour procédez à l’installation de WordPress, il vous suffit donc de dézipper le dossier en question dans le répertoire indiqué ci-dessous. Ensuite, ouvrez un nouvel onglet est rendez-vous à l’URL suivant : http://127.0.0.1/ (ou inscrivez localhost).
C’est ici qu’apparaît la racine du serveur. Logiquement, chaque dossier copié dans le répertoire par défaut devrait y figurer ; c’est le cas du dossier WordPress :






Cliquez dessus pour lancer l’installation de la plateforme en question. Un message d’erreur s’affiche vous proposant de créer un fichier wp-config.php à l’aide de notre interface Web. Ouvrez le lien qui va vous permettre de configurer les informations de connexion à la base de données.
Il nous faut donc créer une base de données et ce, toujours à l’aide d’EasyPHP. Rendons-nous au panneau d’administration central situé à l’adresse suivante : http://127.0.0.1/home/
Cliquez sur le bouton MYSQL Administration qui permet de lancer phpMyAdmin.
Dans le champ Créer un base données, indiquez le nom que vous souhaitez donner à votre base données (par exemple, wp ou wordpress). Validez en cliquant sur Créer. Votre base est désormais fin prête pour accueillir votre blog. Retournez donc dans l’onglet d’installation de WordPress.






Remplissons maintenant les divers champs :
  • Nom de la base de données : reportez ici le nom que vous avez choisi précédemment ;
  • Identifiant : root ;
  • Mot de passe : laissez vide (normal, vous êtes en local) ;
  • Hôte : localhost ;
  • Préfixe : wp_ ;
Validez pour passer à l’étape suivante. Vous allez devoir choisir le nom de votre blog et votre adresse email. Validez de nouveau.
Ici, un nouvel écran s’affiche vous indiquant votre identifiant et votre mot de passe. Notez-les bien car ils ne vous seront pas envoyé par email vu que vous êtes en local. Pensez à changer le mot de passe par la suite dans le menu Options.
Désormais que votre blog est installé sur un serveur local, il ne vous reste plus qu’à vous y connecter. Pour cela, plusieurs possibilités :
  • Inscrivez localhost dans la barre d’URL de votre navigateur et cliquez sur le dossier WordPress. Une fois sur votre blog, un lien connexion est disponible sur la page du blog ;
  • Tapez directement l’adresse du panneau d’administration en l’occurrence : http://127.0.0.1/wordpress/wp-login.php ;
Vous tombez alors sur l’écran de session de WordPress. Saisissez alors votre identifiant (admin) et votre mot de passe fourni lors de l’installation.
Et voilà, c’est fini, votre blog tourne en local ! Toutefois, certains plugins ne fonctionneront pas correctement sans un serveur connecté à Internet.

dimanche 15 août 2010

Comment virer la date du snippet Google des articles WordPress

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Quand un de vos article apparait dans une requête de Google, sa date est reprise au début du snippet qui apparait dans les résultats de la recherche

Exemple (le snippet est la partie en noir) :

date snippet

En quoi cette date dans le snippet est gênante ?

Eh bien, pour un blog ordinaire avec du contenu lié à l’actualité ce n’est peut être pas trop grave mais pour un blog avec un contenu plus intemporel et en recherche de l’effet longue traine cela peut être un indicateur dissuadant de cliquer en particulier quand votre articles a quelques mois ou quelques années d’ancienneté. En tant qu’utilisateur de Google, je crois que je suis plus souvent à la recherche d’information fraiches et que quand j’ai le choix, j’aurais tendance à cliquer d’abord sur le lien le plus frais (cela dit même pour soi c’est difficile à dire et cela dépend aussi de la qualité du reste du snippet).

Cela dépend-t-il du thème utilisé ?

La première fois que j’ai constaté cette date je me suis dit que c’était lié au thème que j’utilisais et quand j’ai regardé le code source de ma page, il m’a semblé que mon thème n’avait rien de particulier. J’ai ensuite repéré que cela se produisait avec d’autres blogs sur d’autres thèmes. En fait c’est apparemment lié à WordPress et cela se retrouve aussi avec d’autre plateforme de blog…

Comment faire pour s’en débarrasser ?

Après quelques recherches dans le Google francophone et anglophone je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas de solution auourd’hui.
Je poste quand même ce message en me disant que ce problème trouvera bien une solution un de ces jours et que ce jour là quelqu’un aura l’amabilité de l’indiquer dans les commentaires de cet article (pour lequel mon petit doigt me dit que je vais être sur la première page de google pour les requêtes du genre « comment se débarrasser de la date dans le snippet Google d’un article WordPress »).

Dernière observation.

Heureusement, quand c’est la racine de votre site ou une page ou une page de tag, la date n’apparait pas dans les snippets. Meno male (comme disent les italiens).
Ref:http://wordpress-tuto.fr/

Quand un de vos article apparait dans une requête de Google, sa date est reprise au début du snippet qui apparait dans les résultats de la recherche

Exemple (le snippet est la partie en noir) :

date snippet

En quoi cette date dans le snippet est gênante ?

Eh bien, pour un blog ordinaire avec du contenu lié à l’actualité ce n’est peut être pas trop grave mais pour un blog avec un contenu plus intemporel et en recherche de l’effet longue traine cela peut être un indicateur dissuadant de cliquer en particulier quand votre articles a quelques mois ou quelques années d’ancienneté. En tant qu’utilisateur de Google, je crois que je suis plus souvent à la recherche d’information fraiches et que quand j’ai le choix, j’aurais tendance à cliquer d’abord sur le lien le plus frais (cela dit même pour soi c’est difficile à dire et cela dépend aussi de la qualité du reste du snippet).

Cela dépend-t-il du thème utilisé ?

La première fois que j’ai constaté cette date je me suis dit que c’était lié au thème que j’utilisais et quand j’ai regardé le code source de ma page, il m’a semblé que mon thème n’avait rien de particulier. J’ai ensuite repéré que cela se produisait avec d’autres blogs sur d’autres thèmes. En fait c’est apparemment lié à WordPress et cela se retrouve aussi avec d’autre plateforme de blog…

Comment faire pour s’en débarrasser ?

Après quelques recherches dans le Google francophone et anglophone je crois pouvoir dire qu’il n’y a pas de solution auourd’hui.
Je poste quand même ce message en me disant que ce problème trouvera bien une solution un de ces jours et que ce jour là quelqu’un aura l’amabilité de l’indiquer dans les commentaires de cet article (pour lequel mon petit doigt me dit que je vais être sur la première page de google pour les requêtes du genre « comment se débarrasser de la date dans le snippet Google d’un article WordPress »).

Dernière observation.

Heureusement, quand c’est la racine de votre site ou une page ou une page de tag, la date n’apparait pas dans les snippets. Meno male (comme disent les italiens).
Ref:http://wordpress-tuto.fr/

Comment contrôler le snippet des tags avec WordPress

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La question du contrôle du snippet des pages d’archives des tags dans WordPress est une question qui me tarabuste depuis déjà pas mal de temps et comme je viens de trouver une solution pas trop mal, je vais la partager avec vous.

Problématique et concepts.

Définition du snippet.

Le snippet est le nom des 2 lignes de textes en noir dans les résultats de Google. Entre le titre de la page (en bleu) et l’url de la page (en vert).
snippet de tag
snippet de tag

Définition de la page de tag dans WordPress.

Dans WordPress, quand vous cliquez sur un tag (que ce soit dans un nuage de tags ou à la fin d’un article) vous aboutissez sur une page réunissant l’ensemble des articles et pages associé au tag sélectionné. Ces pages et articles sont triés par ordre de date décroissante (les derniers articles en premier) et selon le thème du site vous aurez soit des extrait des articles soit les articles en complet (ou limité par la balise ‘more’). On appelle ces pages dans la terminologie de WordPress les pages d’archives des tags.

Que contient le snippet d’une page de tags dans WordPress par défaut.

Quand la page d’archive d’un tag apparait dans les SERPS, le snippet qui apparait est le snippet du dernier article publié au moment ou Google a indexé la page en question. Ce snippet est souvent peu pertinent par rapport au sens du tag.

Importance des pages de tags.

Les pages d’archives des tags reçoivent un lien de l’ensemble des pages de votre site si vous affichez un nuage de tags dans votre barre latérale. Si vous n’avez pas bloqué leur indexation par Google (noindex ou nofollow), ces pages reçoivent beaucoup de « link juice », obtiennent parfois pas mal de pagerank et se classent souvent très bien dans les résultats naturels de Google. Sur ce sujet vous pouvez lire aussi mon article sur pourquoi ne pas mettre du nofollow sur son nuage de tags.
Bien utilisés, les tags permettent de constituer des ensembles cohérents, intéressant pour vos lecteurs. Il s’agit presque de sous site dans votre site principal. Ces pages font des « landing page » (pages d’entrée) très pertinentes pour vos sites.
Un autre point fort de ces pages est que alors que leur adresse ne change pas, leur contenu est mis à jour à chaque fois que vous associez le tag à un nouvel article. On peut imaginer que Google préfère les pages qui vivent aux pages qui ne changent jamais mais cela n’est qu’une hypothèse et je n’ai pas le souvenir d’avoir jamais lu quoi que ce soit sur ce sujet.

Importance du snippet des tags.

On a vu que les pages d’archives des tags pouvaient se placer très bien dans les résultats des moteurs de recherche mais pour optimiser le taux de clic dans les SERPs il faut que le snippet soit optimisé pour inciter les utilisateurs des moteurs de recherche à venir visiter votre site.

Ma solution.

Il s’agit simplement d’écrire des articles, avec des snippets optimisés, qui ne vont pas s’afficher sur la page d’accueil et qui s’afficheront toujours en tête des pages de tags car ils seront daté dans le futur.

Installer les plugins nécessaires.

  • The futur is now. Il permet de publier des articles avec des dates dans le futur.
  • Advanced Category Excluder. Ce plugin aussi appelé ACE permet de décider de na pas afficher en page d’accueil des articles associés à une catégorie particulière.
  • Add Your Own Header. Permet de définir précisément la balise meta-description d’un article. L’avantage de ce plugin par rapport à d’autres est que la balise est aussi reprise sur a page d’archive des tags et non pas seulement sur la page de l’article lui même (contrairement à All in One SEO pack par exemple).

Créer une catégorie qui ne sera pas affichée sur la page d’accueil.

Il s’agit de créer une catégorie spéciale et de l’exclure de l’affichage sur l’accueil en utilisant le plugin ACE. Choisissez un nom évident (du genre « Tags » ou « Définition » ou « Définition des tags ») pour ne pas l’utiliser sans faire exprès avec un article normal.
Dans ACE, vous devez aussi exclure cette catégorie du flux RSS pour ne pas l’encombrer.

Écrire des articles pour chaque tag important.

Proposition de contenu pour l’article lui même :
  • Définition du tag
  • Illustration avec les balises html ‘alt’ et ‘title’ qui reprennent le tag illustré.
  • Quelques liens vers certains articles importants par rapport au sujet (les articles les plus importants peuvent parfois être enfouis dans les archives du tag si vous êtes très productifs).
  • Utilisation des synonymes du tag et éventuellement même quelques fautes d’orthographe pour essayer d’élargir la richesse sémantique de la page.
  • Répétition naturelle du tag pour travailler la densité du mot.

Soignez le snippet du tag.

Par défaut avec Wordpress, le snippet d’une page reprend le début du texte de la page (ou u premier article sur une page d’archive). Comme les règles d’écriture du snippet ne sont pas forcément les mêmes que celles du début de la page il peut être intéressant d’utiliser un plugin qui permette de mettre à jour la balise meta-description et ainsi avoir un début d’article différent du snippet affiché dans Google.
Avec le plugin Add Your Own Header que je suggère il faudra coller le type de chaine qui suit dans le champ personnalisé « custom header »
<meta name="description" content="Votre snippet hyper optimisé." />
Quelques conseils de rédaction :
  • Comme dans Google le Snippet ne fait que 2 lignes, il ne sert à rien de faire un long baratin dans ce champ extrait. Restez concis.
  • Reprenez une fois le tag dans votre extrait (ni plus ni moins). Cela permet en particulier de le voir en gras dans les snippets affichés par Google.
  • Essayez de rédiger un texte qui donne envie de cliquer (il ne s’agit pas de faire du référencement ou du keyword stuffing).
  • Essayez de montrer à vos futur visiteurs ce qu’il vont réellement trouver dans vos articles sur le tag. Il ne faut pas décevoir ses visiteurs.
  • Éventuellement indiquez dans l’extrait ce qui vous distingue de la concurrence (les autres sites qui apparaissent dans la requête sur le tag dans Google).

Utiliser le plugin « the future is now » pour attribuer une date dans le futur à l’article créé

J’ai essayé de publier dans 1000 ans pour être tranquille mais mon article s’est retrouvé publié dans les années 70. Une durée de 10 ans dans le futur passe bien avec ce plugin dans WordPress.

Critique de cette approche.

Avantages de la méthode.

  • Vous contrôlez parfaitement le snippet de vos tags dans les SERPs (les résultats des moteurs de recherche).
  • Vous pouvez améliorer le référencement de ces pages en optimisant par exemple le taux de répétition de vos mot clefs et l’usage de synonymes ou en ajoutant une illustration portant le nom et la description du tag choisi.
  • Vos pages d’archive de tags seront plus agréables à lire avec un article introductif en tête des articles tagués.

Inconvénients.

  • Le plugin « the futur is now » rend publique tous les articles programmés dès qu’on l’active. Si vous voulez continuer de programmer des articles il faudra désactiver le plugin dès que vous aurez travaillé sur vos articles de tags. Si vous avez des articles programmés il faudra changer leur état(par exemple en choisissant « en attente de relecture ») avant d’activer le plugin. Vous pourrez ensuite les repasser à « programmé » après avoir désactivé le plugin « the futur is now ».
  • Si vous répétez la méthode pour de nombreux tags, la page d’accueil de l’administration de vos article sera remplie avec les articles déjà publiés dans le futur. Je n’ai pas de solution pour cet inconvénient potentiellement gênant.
  • Utilisation de 3 plugins dont un assez « gros » (ACE) c’est un peu comme utiliser un rouleau compresseur pour écraser une mouche.
  • Ne fonctionne pas pour les catégories car vous ne pourrez pas empêcher l’affichage sur la page d’accueil des article associés à une catégorie « visible » et horodatés dans le futur.

Exemple.

Sur le site organiser anniversaire, j’ai utilisé cette technique pour mon tag activité manuelle.

Conclusion et autre piste pour l’avenir.

Compte tenu de la lourdeur relative de cette optimisation il ne faudra peut-être pas l’utiliser pour la totalité des tags  de votre site.
Il aurait été intéressant d’écrire des pages et non pas des articles pour décrire les tags mais le plugin « the futur is now » ne fonctionne pas avec les pages.
A partir de WordPress 2.8 un champ « description » va être associé à chaque tag. Il devrait être possible de récupérer ce champ description en tant que snippet (balise meta description) sur les pages d’archives des tags. Cela permettra de contrôler le snippet mais vous perdrez le bénéfice d’avoir une introduction complète dans vos pages de tags.
Si vous connaissez une méthode moins  lourde pour faire la même chose, n’hésitez pas à l’indiquer dans les commentaires, merci.

Ref:http://wordpress-tuto.fr/

La question du contrôle du snippet des pages d’archives des tags dans WordPress est une question qui me tarabuste depuis déjà pas mal de temps et comme je viens de trouver une solution pas trop mal, je vais la partager avec vous.

Problématique et concepts.

Définition du snippet.

Le snippet est le nom des 2 lignes de textes en noir dans les résultats de Google. Entre le titre de la page (en bleu) et l’url de la page (en vert).
snippet de tag
snippet de tag

Définition de la page de tag dans WordPress.

Dans WordPress, quand vous cliquez sur un tag (que ce soit dans un nuage de tags ou à la fin d’un article) vous aboutissez sur une page réunissant l’ensemble des articles et pages associé au tag sélectionné. Ces pages et articles sont triés par ordre de date décroissante (les derniers articles en premier) et selon le thème du site vous aurez soit des extrait des articles soit les articles en complet (ou limité par la balise ‘more’). On appelle ces pages dans la terminologie de WordPress les pages d’archives des tags.

Que contient le snippet d’une page de tags dans WordPress par défaut.

Quand la page d’archive d’un tag apparait dans les SERPS, le snippet qui apparait est le snippet du dernier article publié au moment ou Google a indexé la page en question. Ce snippet est souvent peu pertinent par rapport au sens du tag.

Importance des pages de tags.

Les pages d’archives des tags reçoivent un lien de l’ensemble des pages de votre site si vous affichez un nuage de tags dans votre barre latérale. Si vous n’avez pas bloqué leur indexation par Google (noindex ou nofollow), ces pages reçoivent beaucoup de « link juice », obtiennent parfois pas mal de pagerank et se classent souvent très bien dans les résultats naturels de Google. Sur ce sujet vous pouvez lire aussi mon article sur pourquoi ne pas mettre du nofollow sur son nuage de tags.
Bien utilisés, les tags permettent de constituer des ensembles cohérents, intéressant pour vos lecteurs. Il s’agit presque de sous site dans votre site principal. Ces pages font des « landing page » (pages d’entrée) très pertinentes pour vos sites.
Un autre point fort de ces pages est que alors que leur adresse ne change pas, leur contenu est mis à jour à chaque fois que vous associez le tag à un nouvel article. On peut imaginer que Google préfère les pages qui vivent aux pages qui ne changent jamais mais cela n’est qu’une hypothèse et je n’ai pas le souvenir d’avoir jamais lu quoi que ce soit sur ce sujet.

Importance du snippet des tags.

On a vu que les pages d’archives des tags pouvaient se placer très bien dans les résultats des moteurs de recherche mais pour optimiser le taux de clic dans les SERPs il faut que le snippet soit optimisé pour inciter les utilisateurs des moteurs de recherche à venir visiter votre site.

Ma solution.

Il s’agit simplement d’écrire des articles, avec des snippets optimisés, qui ne vont pas s’afficher sur la page d’accueil et qui s’afficheront toujours en tête des pages de tags car ils seront daté dans le futur.

Installer les plugins nécessaires.

  • The futur is now. Il permet de publier des articles avec des dates dans le futur.
  • Advanced Category Excluder. Ce plugin aussi appelé ACE permet de décider de na pas afficher en page d’accueil des articles associés à une catégorie particulière.
  • Add Your Own Header. Permet de définir précisément la balise meta-description d’un article. L’avantage de ce plugin par rapport à d’autres est que la balise est aussi reprise sur a page d’archive des tags et non pas seulement sur la page de l’article lui même (contrairement à All in One SEO pack par exemple).

Créer une catégorie qui ne sera pas affichée sur la page d’accueil.

Il s’agit de créer une catégorie spéciale et de l’exclure de l’affichage sur l’accueil en utilisant le plugin ACE. Choisissez un nom évident (du genre « Tags » ou « Définition » ou « Définition des tags ») pour ne pas l’utiliser sans faire exprès avec un article normal.
Dans ACE, vous devez aussi exclure cette catégorie du flux RSS pour ne pas l’encombrer.

Écrire des articles pour chaque tag important.

Proposition de contenu pour l’article lui même :
  • Définition du tag
  • Illustration avec les balises html ‘alt’ et ‘title’ qui reprennent le tag illustré.
  • Quelques liens vers certains articles importants par rapport au sujet (les articles les plus importants peuvent parfois être enfouis dans les archives du tag si vous êtes très productifs).
  • Utilisation des synonymes du tag et éventuellement même quelques fautes d’orthographe pour essayer d’élargir la richesse sémantique de la page.
  • Répétition naturelle du tag pour travailler la densité du mot.

Soignez le snippet du tag.

Par défaut avec Wordpress, le snippet d’une page reprend le début du texte de la page (ou u premier article sur une page d’archive). Comme les règles d’écriture du snippet ne sont pas forcément les mêmes que celles du début de la page il peut être intéressant d’utiliser un plugin qui permette de mettre à jour la balise meta-description et ainsi avoir un début d’article différent du snippet affiché dans Google.
Avec le plugin Add Your Own Header que je suggère il faudra coller le type de chaine qui suit dans le champ personnalisé « custom header »
<meta name="description" content="Votre snippet hyper optimisé." />
Quelques conseils de rédaction :
  • Comme dans Google le Snippet ne fait que 2 lignes, il ne sert à rien de faire un long baratin dans ce champ extrait. Restez concis.
  • Reprenez une fois le tag dans votre extrait (ni plus ni moins). Cela permet en particulier de le voir en gras dans les snippets affichés par Google.
  • Essayez de rédiger un texte qui donne envie de cliquer (il ne s’agit pas de faire du référencement ou du keyword stuffing).
  • Essayez de montrer à vos futur visiteurs ce qu’il vont réellement trouver dans vos articles sur le tag. Il ne faut pas décevoir ses visiteurs.
  • Éventuellement indiquez dans l’extrait ce qui vous distingue de la concurrence (les autres sites qui apparaissent dans la requête sur le tag dans Google).

Utiliser le plugin « the future is now » pour attribuer une date dans le futur à l’article créé

J’ai essayé de publier dans 1000 ans pour être tranquille mais mon article s’est retrouvé publié dans les années 70. Une durée de 10 ans dans le futur passe bien avec ce plugin dans WordPress.

Critique de cette approche.

Avantages de la méthode.

  • Vous contrôlez parfaitement le snippet de vos tags dans les SERPs (les résultats des moteurs de recherche).
  • Vous pouvez améliorer le référencement de ces pages en optimisant par exemple le taux de répétition de vos mot clefs et l’usage de synonymes ou en ajoutant une illustration portant le nom et la description du tag choisi.
  • Vos pages d’archive de tags seront plus agréables à lire avec un article introductif en tête des articles tagués.

Inconvénients.

  • Le plugin « the futur is now » rend publique tous les articles programmés dès qu’on l’active. Si vous voulez continuer de programmer des articles il faudra désactiver le plugin dès que vous aurez travaillé sur vos articles de tags. Si vous avez des articles programmés il faudra changer leur état(par exemple en choisissant « en attente de relecture ») avant d’activer le plugin. Vous pourrez ensuite les repasser à « programmé » après avoir désactivé le plugin « the futur is now ».
  • Si vous répétez la méthode pour de nombreux tags, la page d’accueil de l’administration de vos article sera remplie avec les articles déjà publiés dans le futur. Je n’ai pas de solution pour cet inconvénient potentiellement gênant.
  • Utilisation de 3 plugins dont un assez « gros » (ACE) c’est un peu comme utiliser un rouleau compresseur pour écraser une mouche.
  • Ne fonctionne pas pour les catégories car vous ne pourrez pas empêcher l’affichage sur la page d’accueil des article associés à une catégorie « visible » et horodatés dans le futur.

Exemple.

Sur le site organiser anniversaire, j’ai utilisé cette technique pour mon tag activité manuelle.

Conclusion et autre piste pour l’avenir.

Compte tenu de la lourdeur relative de cette optimisation il ne faudra peut-être pas l’utiliser pour la totalité des tags  de votre site.
Il aurait été intéressant d’écrire des pages et non pas des articles pour décrire les tags mais le plugin « the futur is now » ne fonctionne pas avec les pages.
A partir de WordPress 2.8 un champ « description » va être associé à chaque tag. Il devrait être possible de récupérer ce champ description en tant que snippet (balise meta description) sur les pages d’archives des tags. Cela permettra de contrôler le snippet mais vous perdrez le bénéfice d’avoir une introduction complète dans vos pages de tags.
Si vous connaissez une méthode moins  lourde pour faire la même chose, n’hésitez pas à l’indiquer dans les commentaires, merci.

Ref:http://wordpress-tuto.fr/

Renforcer la sécurité de WordPress

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Voici quelques idées et conseils pour améliorer la sécurité de son blog sous WordPress.
Au moment où un script qui tente de craquer les codes de l’admin de WordPress se balade (voir cet article de Bojan Zdrnja) dans la nature et alors que pas mal de mes installations ont été victimes d’attaques ces derniers mois, je crois que cet effort de  sécurisation n’est pas du luxe.
Cet article s’inspire de cet autre publié sur blogsecurity.

Avertissement : il se peut que ces méthodes altèrent le fonctionnement de certains plugins et thème. Faites vos tests…
Ce petit guide va vous permettre de vous protéger de bien des attaques et en particulier les attaques en force brute, le recensement de vos plugins, l’affichage de vos répertoires, le dévoilement d’information sensibles et les failles des inclusion de fichiers. Il existe aussi d’autres méthodes de renforcement de la sécurité. Ce guide n’est pas complet.
Note importante : faites un backup de votre base de données et de votre répertoire FTP avant de modifier quoi que ce soit.

Étape 1 : limiter l’accès à wp-content et wp-includes

En utilisant les directives <files> de htaccess nous pouvons restreindre l’accès au fichiers autres que les images, les CSS et le Javascript. Ajoutez les lignes suivantes à votre fichier .htaccess :
Order Allow,Deny
Deny from all
<Files ~ "\.(css|jpe?g|png|gif|js)$">
 Allow from all
</Files>
Si vous voulez autoriser certains plugins (Democracy dans l’exemple ci dessous) vous pouvez ajouter ce type de lignes au fichier .htaccess à mettre dans le répertoire wp-content :
<Files "democracy.php">
 Allow from all
</Files>
Mettez cela dans un fichier .htaccess que vous devrez créer dans vos répertoire wp-content et wp-includes.

Etape 2 : Restreindre l’accès à wp-admin

Maintenant, pour restreindre l’accès au répertoire wp-admin, vous avez 2 possibilités. Soit une protection par IP (nécessite que vous soyez toujours derrière cette IP fixe) soit une protection par mot de passe

Protection par IP :

order deny,allow
allow from a.b.c.d # Ceci est votre IP statique
deny from all
Le code ci dessus empêche tous les navigateurs d’accéder à n’importe quel fichier dans ces répertoires sauf s’il a l’IP « a.b.c.d » que vous devrez changer avec votre propre adresse IP.

Protéger avec un mot de passe :

Je ne vais pas en parler ici, pour protéger l’accès avec un mot de passe , vous pouvez faire une recherche dans Google du genre ‘WordPress htpasswd » ou  consulter ce livre blanc pour sécuriser WordPress (en Anglais).

Ref:http://wordpress-tuto.fr



Voici quelques idées et conseils pour améliorer la sécurité de son blog sous WordPress.
Au moment où un script qui tente de craquer les codes de l’admin de WordPress se balade (voir cet article de Bojan Zdrnja) dans la nature et alors que pas mal de mes installations ont été victimes d’attaques ces derniers mois, je crois que cet effort de  sécurisation n’est pas du luxe.
Cet article s’inspire de cet autre publié sur blogsecurity.

Avertissement : il se peut que ces méthodes altèrent le fonctionnement de certains plugins et thème. Faites vos tests…
Ce petit guide va vous permettre de vous protéger de bien des attaques et en particulier les attaques en force brute, le recensement de vos plugins, l’affichage de vos répertoires, le dévoilement d’information sensibles et les failles des inclusion de fichiers. Il existe aussi d’autres méthodes de renforcement de la sécurité. Ce guide n’est pas complet.
Note importante : faites un backup de votre base de données et de votre répertoire FTP avant de modifier quoi que ce soit.

Étape 1 : limiter l’accès à wp-content et wp-includes

En utilisant les directives <files> de htaccess nous pouvons restreindre l’accès au fichiers autres que les images, les CSS et le Javascript. Ajoutez les lignes suivantes à votre fichier .htaccess :
Order Allow,Deny
Deny from all
<Files ~ "\.(css|jpe?g|png|gif|js)$">
 Allow from all
</Files>
Si vous voulez autoriser certains plugins (Democracy dans l’exemple ci dessous) vous pouvez ajouter ce type de lignes au fichier .htaccess à mettre dans le répertoire wp-content :
<Files "democracy.php">
 Allow from all
</Files>
Mettez cela dans un fichier .htaccess que vous devrez créer dans vos répertoire wp-content et wp-includes.

Etape 2 : Restreindre l’accès à wp-admin

Maintenant, pour restreindre l’accès au répertoire wp-admin, vous avez 2 possibilités. Soit une protection par IP (nécessite que vous soyez toujours derrière cette IP fixe) soit une protection par mot de passe

Protection par IP :

order deny,allow
allow from a.b.c.d # Ceci est votre IP statique
deny from all
Le code ci dessus empêche tous les navigateurs d’accéder à n’importe quel fichier dans ces répertoires sauf s’il a l’IP « a.b.c.d » que vous devrez changer avec votre propre adresse IP.

Protéger avec un mot de passe :

Je ne vais pas en parler ici, pour protéger l’accès avec un mot de passe , vous pouvez faire une recherche dans Google du genre ‘WordPress htpasswd » ou  consulter ce livre blanc pour sécuriser WordPress (en Anglais).

Ref:http://wordpress-tuto.fr

Publier sa liste d’auteurs pour Google News

Join me on the New Digg

Depuis que Google News propose ses nouvelles locales, de nombreux « petits » sites deviennent éligibles au dispositif. Google News est un fabuleux booster d’audience peut vous apporter de nombreux visiteurs.
Une des conditions importante de Google News dans son formulaire de soumission est d’indiquer l’URL d’une page présentant les auteurs et rédacteurs du site.

Comment faire avec un site qui utilise WordPress ?


Confronté au problème avec mon site d’actualité sur Roubaix,  j’ai d’abord testé le plugin Index Authors Page qui permet de récupérer la liste des rédacteurs en insérant le shortcode [authorsindex] sur une page pour lister les liens vers les archives des auteurs et présenter leurs contributions. Pour une obscure raison, les liens ne fonctionnaient pas avec ce plugin lorsque je l’ai essayé.
J’ai trouvé une solution alternative que j’ai mis en œuvre sur ma page a propos : recenser les auteurs important dans une liste « en dur » et faire un lien vers leurs articles.
Les liens sont de la forme : http://votresite.tld/author/auteur
Je ne sais pas encore si cette présentation va être suffisante pour la validation dans Google News…
[Edit du jour même, quelques heures plus tard]
Les éditeurs de Google News sont hyper réactifs mais il m’ont malheureusement jeté avec ce courriel type :
Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à Google Actualités.
Veuillez lire attentivement ce message. Vous y trouverez des instructions
importantes permettant de finaliser votre demande d’inclusion dans Google
Actualités. Pour nous aider dans le traitement d’un grand nombre de
demandes d’inclusion, veuillez consulter nos consignes ci-dessous et
répondre à cet e-mail uniquement si votre contenu répond aux conditions
requises.
Les contenus que nous incluons dans Google Actualités :
- sont la propriété du fournisseur de contenu ;
- ne font pas simplement la promotion des activités du fournisseur ;
- sont rédigés, produits et mis à jour par une organisation clairement
définie qui comporte plusieurs auteurs et éditeurs.
Veuillez nous signaler si votre contenu est conforme à ces consignes.
Suite à votre demande, nous serons heureux de réexaminer votre site en vue
de son inclusion dans Google Actualités. Nous faisons notre possible pour
inclure le maximum de fournisseurs de contenu. Néanmoins, nous ne pouvons
pas garantir que votre contenu sera intégré à Google Actualités.
[Edit du lendemain]
après avoir répondu aux éditeurs de Google Actualité que pour les 3 points qu’ils relevaient, il me semblait que mon site correspondait à leur critère, voici un extrait de leur réponse positive :
Bonjour,
Merci pour votre message.
Nous avons une bonne nouvelle ! Par le présent message, nous confirmons
que nous avons bien examiné votre site et que nous l’avons ajouté à Google
Actualités. Vos articles seront intégrés d’ici à quelques semaines.
Veuillez conserver ce message et vous y reporter au cas où vous
rencontriez des problèmes avec votre site dans Google Actualités.
Je suis vraiment très content de cette inclusion dans Google actualité, même si c’est plutôt pour la gloire vue la portée hyper locale de mon site sur l’urbanisme…

Ref: http://wordpress-tuto.fr/

Depuis que Google News propose ses nouvelles locales, de nombreux « petits » sites deviennent éligibles au dispositif. Google News est un fabuleux booster d’audience peut vous apporter de nombreux visiteurs.
Une des conditions importante de Google News dans son formulaire de soumission est d’indiquer l’URL d’une page présentant les auteurs et rédacteurs du site.

Comment faire avec un site qui utilise WordPress ?


Confronté au problème avec mon site d’actualité sur Roubaix,  j’ai d’abord testé le plugin Index Authors Page qui permet de récupérer la liste des rédacteurs en insérant le shortcode [authorsindex] sur une page pour lister les liens vers les archives des auteurs et présenter leurs contributions. Pour une obscure raison, les liens ne fonctionnaient pas avec ce plugin lorsque je l’ai essayé.
J’ai trouvé une solution alternative que j’ai mis en œuvre sur ma page a propos : recenser les auteurs important dans une liste « en dur » et faire un lien vers leurs articles.
Les liens sont de la forme : http://votresite.tld/author/auteur
Je ne sais pas encore si cette présentation va être suffisante pour la validation dans Google News…
[Edit du jour même, quelques heures plus tard]
Les éditeurs de Google News sont hyper réactifs mais il m’ont malheureusement jeté avec ce courriel type :
Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à Google Actualités.
Veuillez lire attentivement ce message. Vous y trouverez des instructions
importantes permettant de finaliser votre demande d’inclusion dans Google
Actualités. Pour nous aider dans le traitement d’un grand nombre de
demandes d’inclusion, veuillez consulter nos consignes ci-dessous et
répondre à cet e-mail uniquement si votre contenu répond aux conditions
requises.
Les contenus que nous incluons dans Google Actualités :
- sont la propriété du fournisseur de contenu ;
- ne font pas simplement la promotion des activités du fournisseur ;
- sont rédigés, produits et mis à jour par une organisation clairement
définie qui comporte plusieurs auteurs et éditeurs.
Veuillez nous signaler si votre contenu est conforme à ces consignes.
Suite à votre demande, nous serons heureux de réexaminer votre site en vue
de son inclusion dans Google Actualités. Nous faisons notre possible pour
inclure le maximum de fournisseurs de contenu. Néanmoins, nous ne pouvons
pas garantir que votre contenu sera intégré à Google Actualités.
[Edit du lendemain]
après avoir répondu aux éditeurs de Google Actualité que pour les 3 points qu’ils relevaient, il me semblait que mon site correspondait à leur critère, voici un extrait de leur réponse positive :
Bonjour,
Merci pour votre message.
Nous avons une bonne nouvelle ! Par le présent message, nous confirmons
que nous avons bien examiné votre site et que nous l’avons ajouté à Google
Actualités. Vos articles seront intégrés d’ici à quelques semaines.
Veuillez conserver ce message et vous y reporter au cas où vous
rencontriez des problèmes avec votre site dans Google Actualités.
Je suis vraiment très content de cette inclusion dans Google actualité, même si c’est plutôt pour la gloire vue la portée hyper locale de mon site sur l’urbanisme…

Ref: http://wordpress-tuto.fr/

Check List post installation WordPress

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Après avoir installé WordPress sur votre serveur vous aurez un minimum de personnalisation et de paramétrages à effectuer avant de pouvoir commencer à bloguer.
Sur ce sujet BraveNewWorld a déjà écrit un article intéressant mais comme je ne partage pas tout à fait le même point de vue, et que ce type de tutoriel manquait vraiment à WordPress tuto,  voici ma Checklist personnelle.

Mettre à jour le slogan du site.

Par défaut le slogan (ou tagline)  est « Un blog utilisant Wordpress » et ce n’est évidemment pas du tout satisfaisant. On modifie cela dans le menu réglage > Général.
Votre slogan doit être concis et pensé pour le référencement. Il s’affiche généralement dans l’entête de votre site. Important mais vous pourrez le changer sans problème par la suite.

WWW ou pas WWW.

Cela se règle au niveau de WordPress dans Admin > Réglages > adresse Web de Wordpress et adresse web du blog
Par défaut WordPress s’installe sans le WWW (si vous n’attaquez pas l’installation par WWW.votresite.tld) et si vous y tenez c’est un paramètre à préciser le plus vite possible.
En ce qui me concerne je ne recommande pas d’utiliser le sous domaine WWW car cela rallonge inutilement les URL et n’apporte rien.
Sur ce sujet du WWW il est quand même intéressant de vérifier que votre site soit quand même accessible avec le www et voir dans les paramétrages chez votre hébergeur si le www si ce n’est pas le cas.

Choisir une politique d’inscriptions sur le site.

Par défaut, personne ne peut s’enregistrer et si ce n’est pas nécessaire pour votre projet, je vous recommande (pour des questions de sécurité) de conserver désactivé  cette possibilité.
Cela n’a aucun effet sur le choix que vous ferez plus loin sur les commentaires.

Ne diffuser que l’extrait des articles dans les flux RSS.

Votre opinion peut être différente mais je préfère ne diffuser que des extraits dans mes flux RSS. Cela se passe dans Réglages > Lecture.

Politique pour les commentaires.

Le système par défaut invite à ne laisser passer les commentaires que pour les auteurs qui ont déjà vu un de leur commentaire de validé. Je préfère décocher cela et autoriser tous les commentaires. D’expérience, je fais confiance à Akismet pour éviter les commentaires des spammeurs.
Dans un tout premier temps, on peut laisser l’envoi d’email à chaque nouveau commentaire mais cela peut vite devenir barbant et vous pourrez alors modifier ce paramétrage.

Permaliens.

Si votre hébergeur accepte l’URL rewriting, je recommande d’opter pour une structure personnalisée la plus simple possible c’est à dire /%postname%/. Ne pas oublier le « trailing slash » (il me semble que c’est recommandé depuis peu par Google).
Cela se règle dans Réglages >> Permaliens. Choisir donc la structure personnalisée et mettre /%postname%/ dans le champ du paramètre.
Pour moi ce paramétrage est un des plus important. Si vous changez cela après le démarrage du site et de son référencement vous serez obligé de mettre en place des redirections 301 des anciennes URL vers les nouvelles.

Préfixes des catégories et des mots clefs.

Pour des questions d’optimisation du référencement je vous recommande fortement de renseigner des préfixes judicieux dans Réglages > Permaliens.
Réfléchissez à des mots cohérents avec la thématique de votre site dans une optique d’optimisation du référencement.
Par exemple pour le site de ma femme sur les anniversaires on peut choisir « activite » pour les catégories et « enfants » pour les tags ou mot clefs (ce n’est pas encore en place au moment ou j’écris cet article).
Si vous n’avez pas d’idée, je vous suggère au moins « categories » pour les catégories (cela évitera l’anglais ‘category’) et peut-être ‘blog’ ou ‘theme’ à la place de tag ?

Activer Akismet.

Akismet est le plugin de WordPress qui permet d’éliminer les spams dans les commentaires. C’est très important si vous avez autorisé les commentaires sur votre blog.
Il faut s’ouvrir un compte sur WordPress.com et récupérer une clef pour activer l’extension Akismet.
La clef se trouve dans le menu « profil » du BO WordPress.com.

Installer les plugins indispensables.

Là aussi chacun fait ce qu’il veux. Il faut néanmoins savoir que l’ajout de plugins peut affaiblir la sécurité de votre site et le ralentir et il ne faudrait normalement pas s’amuser à installer une foule de plugin sur un site « important ».
Pour moi, voici dans l’ordre décroissant les extensions indispensables :
  • Sauvegarde : WordPress Database Backup – je le paramètre ensuite pour qu’il m’envoie une sauvegarde de la base de données par semaine.
  • Cache : WP Super Cache – Indispensable pour améliorer la rapidité de votre site. Apprécié tant par vos lecteurs que par les moteurs de recherche. Indiqué même pour les sites à faible trafic. Je l’active avec les paramètres par défaut.
  • Référencement : All in One SEO Pack – mérite un article complémentaire pour ne pas faire de bêtises. Au moins décochez  noindex sur les catégories et sur les archives. Renseignez aussi ce qui servira de balise méta description,  très important pour le snippet dans les SERPS.
  • Sécurité : WordPress Exploit Scanner – Vous ne pouvez pas savoir combien de fois je me suis fait emmerder sur mes installation de WordPress… A lancer régulièrement (si ça fonctionne).
  • Formulaire de contact : Contact Form 7 – Dépend de la nature de votre projet (blog / site). A tester après l’avoir configuré et implanté sur une page ad-hoc.
  • Articles relatifs : c’est, à mon avis, une bonne idée d’afficher des articles relatifs à la fin de chaque article. Pour se faire, si vous utilisez les tags le plugin simple tags le permet. Pour ceux qui n’utilisent pas les tags voir cet article sur les articles relatifs.

Installer un thème personnalisé.

S’installe depuis Apparence > Ajouter de nouveaux thèmes (après avoir uploadé votre thème via FTP, les thèmes en français de WordPress tuto ne s’installent pas « tout seul » depuis l’interface d’admin).
C’est une des raisons qui encouragent le plus à choisir d’installer son propre WordPress (et a quitter WordPress.com). Étape indispensable.  Sur WordPress tuto vous avez l’embarras du choix, n’hésitez pas à vous plonger dans mes thèmes WordPress.

Choisir ses widgets.

Se fait dans Apparence > Widgets
Les widgets sont à choisir en fonction de votre projet et compte tenu des caractéristiques de votre thème.
Voici les principaux Widgets que vous pouvez envisager :
  • Recherche : si votre thème n’est pas équipé d’un champ de recherche dans l’entête.
  • Pages : certains thèmes sont munis d’un menu basé sur les pages qui rendent inutile ce widget.
  • Catégories : en fonction de votre futur usage de ce système. Si tous vos articles seront publié avec dans une seule catégorie (comme « actualité ») ce widget est inutile.
  • Nuage de tags : si vous comptez utiliser les tags.
  • Commentaires récents : on admet généralement qu’un bon blog est un blog commenté. Permet de valoriser vos commentateurs et d’animer votre page d’accueil (probablement bon aussi pour le référencement).
  • Derniers articles publiés : je le met toujours, c’est une information qui peut intéresser en particulier vos visiteurs arrivé par Google sur une page profonde.

Un petit peu de sécurité.

Comme WordPress est très utilisé à travers le monde, les moindre failles sont vite exploitées et il est préférable de prendre quelques précautions au niveau de la sécurité.
Je ne suis pas un spécialiste mais voici quelques conseils intéressants :
  • Créer un compte d’administrateur autre qu’admin et supprimer le compte admin. Cela vous mettra à l’abri de certains script de crackage du mot de passe du fameux et habituel compte admin.
  • Limiter l’accès à certains répertoires de WordPress comme expliqué dans sécuriser son blog WordPress

Outils de statistiques.

Il en existe une foule mais certains sont plus apprécié que d’autre. Cela peut valoir le coup de les installer dès le début de la création de votre site d’autant que c’est souvent à ce moment que l’excitation de la création se nourrit des premières statistiques.
  • Google Webmaster Tool :  indispensable à mon avis. Voir comment l’installer facilement sur votre blog WordPress : Validation Google Webmaster Tool.
  • Xiti : outil de stat bien foutu. J’ai fait un petit plugin qui permet de paramétrer Xiti comme un widget.
  • Google Analytics : utilisez un plugin comme Google Analyticator. Mais certains préfèrent éditer « à la main » le fichier footer.php de leur thème pour des questions de rapidité et de compatibilité (voir les commentaires sur cet article sur Google Analytics et WordPress).

Supprimer l’article et le commentaire par défaut.

Si vous avez, comme conseillé ci-dessus, supprimé le compte admin, vous aurez déjà sans doute supprimé cet article par défaut.

Bloguez.

Vous devriez être maintenant en mesure d’écrire votre premier article. Bonne chance et longue vie à votre nouveau site…

C’est fini !

Contrairement à BraveNewWorld je pense qu’il faut attendre d’avoir écrit déjà quelques articles avant de commencer à référencer son site et à utiliser tous les bazar Web2.0 du moment.

ref:http://wordpress-tuto.fr/





Après avoir installé WordPress sur votre serveur vous aurez un minimum de personnalisation et de paramétrages à effectuer avant de pouvoir commencer à bloguer.
Sur ce sujet BraveNewWorld a déjà écrit un article intéressant mais comme je ne partage pas tout à fait le même point de vue, et que ce type de tutoriel manquait vraiment à WordPress tuto,  voici ma Checklist personnelle.

Mettre à jour le slogan du site.

Par défaut le slogan (ou tagline)  est « Un blog utilisant Wordpress » et ce n’est évidemment pas du tout satisfaisant. On modifie cela dans le menu réglage > Général.
Votre slogan doit être concis et pensé pour le référencement. Il s’affiche généralement dans l’entête de votre site. Important mais vous pourrez le changer sans problème par la suite.

WWW ou pas WWW.

Cela se règle au niveau de WordPress dans Admin > Réglages > adresse Web de Wordpress et adresse web du blog
Par défaut WordPress s’installe sans le WWW (si vous n’attaquez pas l’installation par WWW.votresite.tld) et si vous y tenez c’est un paramètre à préciser le plus vite possible.
En ce qui me concerne je ne recommande pas d’utiliser le sous domaine WWW car cela rallonge inutilement les URL et n’apporte rien.
Sur ce sujet du WWW il est quand même intéressant de vérifier que votre site soit quand même accessible avec le www et voir dans les paramétrages chez votre hébergeur si le www si ce n’est pas le cas.

Choisir une politique d’inscriptions sur le site.

Par défaut, personne ne peut s’enregistrer et si ce n’est pas nécessaire pour votre projet, je vous recommande (pour des questions de sécurité) de conserver désactivé  cette possibilité.
Cela n’a aucun effet sur le choix que vous ferez plus loin sur les commentaires.

Ne diffuser que l’extrait des articles dans les flux RSS.

Votre opinion peut être différente mais je préfère ne diffuser que des extraits dans mes flux RSS. Cela se passe dans Réglages > Lecture.

Politique pour les commentaires.

Le système par défaut invite à ne laisser passer les commentaires que pour les auteurs qui ont déjà vu un de leur commentaire de validé. Je préfère décocher cela et autoriser tous les commentaires. D’expérience, je fais confiance à Akismet pour éviter les commentaires des spammeurs.
Dans un tout premier temps, on peut laisser l’envoi d’email à chaque nouveau commentaire mais cela peut vite devenir barbant et vous pourrez alors modifier ce paramétrage.

Permaliens.

Si votre hébergeur accepte l’URL rewriting, je recommande d’opter pour une structure personnalisée la plus simple possible c’est à dire /%postname%/. Ne pas oublier le « trailing slash » (il me semble que c’est recommandé depuis peu par Google).
Cela se règle dans Réglages >> Permaliens. Choisir donc la structure personnalisée et mettre /%postname%/ dans le champ du paramètre.
Pour moi ce paramétrage est un des plus important. Si vous changez cela après le démarrage du site et de son référencement vous serez obligé de mettre en place des redirections 301 des anciennes URL vers les nouvelles.

Préfixes des catégories et des mots clefs.

Pour des questions d’optimisation du référencement je vous recommande fortement de renseigner des préfixes judicieux dans Réglages > Permaliens.
Réfléchissez à des mots cohérents avec la thématique de votre site dans une optique d’optimisation du référencement.
Par exemple pour le site de ma femme sur les anniversaires on peut choisir « activite » pour les catégories et « enfants » pour les tags ou mot clefs (ce n’est pas encore en place au moment ou j’écris cet article).
Si vous n’avez pas d’idée, je vous suggère au moins « categories » pour les catégories (cela évitera l’anglais ‘category’) et peut-être ‘blog’ ou ‘theme’ à la place de tag ?

Activer Akismet.

Akismet est le plugin de WordPress qui permet d’éliminer les spams dans les commentaires. C’est très important si vous avez autorisé les commentaires sur votre blog.
Il faut s’ouvrir un compte sur WordPress.com et récupérer une clef pour activer l’extension Akismet.
La clef se trouve dans le menu « profil » du BO WordPress.com.

Installer les plugins indispensables.

Là aussi chacun fait ce qu’il veux. Il faut néanmoins savoir que l’ajout de plugins peut affaiblir la sécurité de votre site et le ralentir et il ne faudrait normalement pas s’amuser à installer une foule de plugin sur un site « important ».
Pour moi, voici dans l’ordre décroissant les extensions indispensables :
  • Sauvegarde : WordPress Database Backup – je le paramètre ensuite pour qu’il m’envoie une sauvegarde de la base de données par semaine.
  • Cache : WP Super Cache – Indispensable pour améliorer la rapidité de votre site. Apprécié tant par vos lecteurs que par les moteurs de recherche. Indiqué même pour les sites à faible trafic. Je l’active avec les paramètres par défaut.
  • Référencement : All in One SEO Pack – mérite un article complémentaire pour ne pas faire de bêtises. Au moins décochez  noindex sur les catégories et sur les archives. Renseignez aussi ce qui servira de balise méta description,  très important pour le snippet dans les SERPS.
  • Sécurité : WordPress Exploit Scanner – Vous ne pouvez pas savoir combien de fois je me suis fait emmerder sur mes installation de WordPress… A lancer régulièrement (si ça fonctionne).
  • Formulaire de contact : Contact Form 7 – Dépend de la nature de votre projet (blog / site). A tester après l’avoir configuré et implanté sur une page ad-hoc.
  • Articles relatifs : c’est, à mon avis, une bonne idée d’afficher des articles relatifs à la fin de chaque article. Pour se faire, si vous utilisez les tags le plugin simple tags le permet. Pour ceux qui n’utilisent pas les tags voir cet article sur les articles relatifs.

Installer un thème personnalisé.

S’installe depuis Apparence > Ajouter de nouveaux thèmes (après avoir uploadé votre thème via FTP, les thèmes en français de WordPress tuto ne s’installent pas « tout seul » depuis l’interface d’admin).
C’est une des raisons qui encouragent le plus à choisir d’installer son propre WordPress (et a quitter WordPress.com). Étape indispensable.  Sur WordPress tuto vous avez l’embarras du choix, n’hésitez pas à vous plonger dans mes thèmes WordPress.

Choisir ses widgets.

Se fait dans Apparence > Widgets
Les widgets sont à choisir en fonction de votre projet et compte tenu des caractéristiques de votre thème.
Voici les principaux Widgets que vous pouvez envisager :
  • Recherche : si votre thème n’est pas équipé d’un champ de recherche dans l’entête.
  • Pages : certains thèmes sont munis d’un menu basé sur les pages qui rendent inutile ce widget.
  • Catégories : en fonction de votre futur usage de ce système. Si tous vos articles seront publié avec dans une seule catégorie (comme « actualité ») ce widget est inutile.
  • Nuage de tags : si vous comptez utiliser les tags.
  • Commentaires récents : on admet généralement qu’un bon blog est un blog commenté. Permet de valoriser vos commentateurs et d’animer votre page d’accueil (probablement bon aussi pour le référencement).
  • Derniers articles publiés : je le met toujours, c’est une information qui peut intéresser en particulier vos visiteurs arrivé par Google sur une page profonde.

Un petit peu de sécurité.

Comme WordPress est très utilisé à travers le monde, les moindre failles sont vite exploitées et il est préférable de prendre quelques précautions au niveau de la sécurité.
Je ne suis pas un spécialiste mais voici quelques conseils intéressants :
  • Créer un compte d’administrateur autre qu’admin et supprimer le compte admin. Cela vous mettra à l’abri de certains script de crackage du mot de passe du fameux et habituel compte admin.
  • Limiter l’accès à certains répertoires de WordPress comme expliqué dans sécuriser son blog WordPress

Outils de statistiques.

Il en existe une foule mais certains sont plus apprécié que d’autre. Cela peut valoir le coup de les installer dès le début de la création de votre site d’autant que c’est souvent à ce moment que l’excitation de la création se nourrit des premières statistiques.
  • Google Webmaster Tool :  indispensable à mon avis. Voir comment l’installer facilement sur votre blog WordPress : Validation Google Webmaster Tool.
  • Xiti : outil de stat bien foutu. J’ai fait un petit plugin qui permet de paramétrer Xiti comme un widget.
  • Google Analytics : utilisez un plugin comme Google Analyticator. Mais certains préfèrent éditer « à la main » le fichier footer.php de leur thème pour des questions de rapidité et de compatibilité (voir les commentaires sur cet article sur Google Analytics et WordPress).

Supprimer l’article et le commentaire par défaut.

Si vous avez, comme conseillé ci-dessus, supprimé le compte admin, vous aurez déjà sans doute supprimé cet article par défaut.

Bloguez.

Vous devriez être maintenant en mesure d’écrire votre premier article. Bonne chance et longue vie à votre nouveau site…

C’est fini !

Contrairement à BraveNewWorld je pense qu’il faut attendre d’avoir écrit déjà quelques articles avant de commencer à référencer son site et à utiliser tous les bazar Web2.0 du moment.

ref:http://wordpress-tuto.fr/
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